1) KADHAFI est toujours en vie :
Communiqué de LVO : Séchez vos larmes et continuez la lutte, celui qu’on vous a montré n’était pas Mouammar Al-Kadhafi.
International (LVO) : Selon des rapports qui viennent de nous parvenir, le martyre humilié et présenté comme étant Mouammar Al-Kadhafi, dans les vidéos et photographies qui ont fait le tour du monde, a été identifié et s’appelle en réalité Ali Majid Al Andalus, il était un habitant de Syrte et était célèbre en Libye pour sa ressemblance avec le frère guide de la révolution El Fateh.Nous publions ce communiqué afin de mettre fin le plus rapidement possible à la confusion qui sert la guerre psychologique de l’OTAN qui a innondé la toile de fausses nouvelles, de faux communiqués, de faux documents, de faux sites libyens, contaminant les reseaux sociaux et, malheureusement, aussi certains sites amis de la Libye.L’homme sur la photo, avec le trou de balle dans la tête, n’est pas Mouammar al Kadhafi, mais son sosie, il se faisait appeler »Ahmid« , Regardez son nez et comparez-le avec celui du vrai mouammar Al-Kadhafi.
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2)
Voila comme ils ont instauré la démocratie ;
Après les bombes les réformes du FMI
http://thalasolidaire.over-blog.com/article-lybie-_point-de-vue-l-otan-et-ensuite-le-fmi-et-la-bataille-de-bani-walid_syrte-ne-semble-pas-enc-84565499.html
EXTRAIT :
En plus de l’or noir, les
multinationales européennes et étasuniennes visent l’or blanc libyen :
l’immense réserve d’eau fossile
de la nappe nubienne (estimée à 150mille km3), qui s’étend sous la Libye,
l’Egypte, le Soudan et le Tchad. Les possibilités de développement qu’elle
offre ont été démontrées par la Libye, qui a construit un réseau d’aqueducs de 4mille
Kms de long (qui a coûté 25 milliards de dollars) pour transporter l’eau,
extraite en profondeur par 1.300 puits dans le désert, jusqu’aux villes
côtières (Benghazi ayant été une des premières servies) et à l’oasis de
Khufrah, en fertilisant les terres désertiques. Ce n’est pas un hasard si, en
juillet, l’OTAN a bombardé l’aqueduc et détruit la fabrique, près de Brega, qui
produisait les conduites nécessaires aux réparations.
C’est sur ces réserves hydriques, en
perspective plus précieuses encore que les pétrolifères, que veulent mettre la
main -à travers les privatisations promues par le FMI- les multinationales de
l’eau, surtout françaises (Suez, Veolia et autres) qui contrôlent presque la
moitié du marché mondial de l’eau privatisée. Et pour réparer l’aqueduc et les infrastructures,
les multinationales étasuniennes comme Kellogg Brown & Root, spécialisées
dans la reconstruction de ce que les bombes USA/OTAN détruisent, sont prêtes à
s’en occuper : en Irak et Afghanistan elles ont reçu en deux années des
contrats d’un montant d’environ 10 milliards de dollars.
Mon commentaire :
Ces horreurs se sont faites au nom de la France
Il y a de quoi avoir honte
Mais j’ai surtout beaucoup de peine pour ce pauvre pays