Scual,
Vous colportez des mensonges : l’union européenne a été conçue dès le départ pour imposer le
capitalisme le plus sauvage à ses pays membres, pour servir les intérêts
des USA, en particulier de leurs banques et de leurs multinationales.
C’est un fait historique. Dès 1951, Eisenhower clamait
dans Paris-Match que rien ne servirait plus les USA que l’établissement d’une
fédération européenne. D’ailleurs la
CEE n’existait que comme équivalent occidental du COMECON,
c’est à dire que c’était .
Dès les années 60, l’arrêt Costa contre Enel de la cour
européenne de justice marqua la volonté de l’ordre juridique supranational de
s’opposer à l’idée de services publics comme biens collectifs.
Dès le départ le ver était dans le fruit.
Donc avoir encore, en 2014, la sotte naïveté d’oser dire que
la fin de l’union européenne arrangerait les USA, c’est franchement se moquer
du monde ! Ce sont eux qui ont favorisé son établissement ! Ce sont
les premiers à bénéficier de son existence, car l’union européenne leur permet
de maintenir tous les pays européens sous leur joug ! C’est exactement ce
qui se passe avec le Grand Marché Transatlantique, il fait bien être aveugle
pour ne pas voir.
L’union européenne
n’est qu’un moyen d’offrir les peuples des pays qui ont le malheur d’en être
membres en pâture à la rapacité des capitalistes et à la domination de
l’oligarchie états-unienne !
C’est pourquoi il est
indispensable pour la France
de quitter l’union européenne et l’otan, son pendant militaire.
La peuple Français n’a pas à se sentir obligé de participer
à une construction politique supranationale avec les pays voisins, dont les
intérêts sont contradictoires. C’est d’ailleurs une aberration totale quand on y
réfléchit un peu, que de vouloir
construire un cadre politique commun avec ces pays. Cela signifierait
renégocier l’ensemble de notre pacte social avec eux, et il est certain que le
peuple français ne pourrait qu’y être perdant. Jamais nos voisins n’accepteront
de se montrer solidaire de les obligations que la Nation a envers ses
citoyens en termes de protection sociale et de services publics.
L’union européenne ne peut pas être réorientée dans un sens
social, car le seul social qu’elle pourrait pratiquer sera celui que les pays
les plus riches accepteront de financer chez les plus pauvres. Et cela ne se
fera car en aucun cas il n’existe de communauté assez soudée pour que cela
puisse être mis en place. Et il serait très malsain de chercher à faire de
l’europe une communauté soudée, en raison des critères d’extrême-droite
auxquels vous faites allusion à juste titre (alors pourquoi ne demandez-vous
pas le retrait de l’ue ? vous êtes d’extrême-droite ?)
Il convient de
refuser avec la plus grande vigueur un « internationalisme »
(qui, en plus, n’est pas le véritable internationalisme, qui suppose
l’indépendance et la souveraineté des Nations, mais un supranationalisme, qui
repose sur la domination des peuples) , qui
a comme vous le dites, Scual, des limites d’extrême-droite, fondées sur des
bases ethnico-religieuses.
Il est primordial de
défendre la France,
Nation pluri-ethnique par essence mais mono-culturelle par principe, contre
cette vision racialiste qui pousse certains à vouloir une construction
supranationale sur des critères ethnico-religieux.
Car justement l’avenir de la France n’est pas dans une
telle construction supranationale, il est dans des coopérations internationales
qui respectent les souverainetés nationales.
Si la France doit monter des
coopérations internationales, c’est avec la Francophonie qu’elle
doit le faire, et cette dernière est porteuse d’avenir : 750 millions de Francophones prévus à
l’horizon 2050. Et comme ils seront pour la plupart dans des pays Africains
en voie de développement, cela signifie, quelque part, un potentiel de
croissance économique énorme, car il arrivera un moment ou ces pays vont se
développer, on pourrait commencer par exiger es multinationales Françaises
comme Total qu’elles investissent dans ces pays au lieu de simplement piller
leurs ressources.
Autre chose : en
2050, il y a de fortes chances pour que la majorité de la population Française
n’ai aucune raison de se sentir européenne. Il n’y a qu’à regarder les
maternités, crèches et écoles pour s’en convaincre.
Alors soit on intègre
cette future majorité dans le cadre stable de notre Nation, car notre
contrat social jacobin est tout à fait capable de le faire pour peu que soit
respectés les termes de ce contrat, en particulier la possibilité, pour le
peuple Français de choisir la façon dont il sera dirigé dans son ensemble
(souveraineté nationale et égalité de tous) ; et cela implique le retrait de la construction européenne. Dans ce
cas, nous aurons en 2050 un pays uni,
jeune, prospère, dynamique, qui sera toujours dans le peloton de tête Mondial,
et qui regroupera avec ses alliés Francophones près de 750 millions de
personnes.
Soit la France continue de se
laisser peu à peu vider de sa
souveraineté dans le piège
orwellien de l’union européenne, et
dans ce cas en 2050 nous aurons un
cocktail de l’ex-yougo façon 90’s et de la Grèce façon 2010 dans une France minée par le
régionalisme, le communautarisme, le racisme, complètement ruinée et exsangue
économiquement, dont la population privée de toute protection sociale sera
réduite à espérer des places de larbins dans les coin touristiques.
Ce serait un gâchis
immense que de s’obstiner à vouloir enfermer la France dans une
construction politique européenne.