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Commentaire de asterix

sur Wallonie Française : Pas aussi simple qu'un bulletin dans l'urne


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asterix asterix 11 mai 2014 10:37

Beaucoup, beaucoup trop de fautes d’orthographe qui empèchent de facto de s’intéresser au message de fond qui est pourtant juste. La Wallonie ( avec majuscule svp ) est une région européenne sans avenir, gangrénée non pas par le socialisme, mais par une constante socialiste qui lui vaut d’être à la fois pauvre et sclérosée, un no mand’s land ex-industriel sous la coupe de baronnets locaux qui ont compris que le meilleur moyen de l’asservir à leurs sombres desseins personnels était d’en faire une zone d’assistanat ( la région Sambre et Meuse ) coincée entre un Brabant wallon ( avec minuscule ) et une province du Luxembourg ( avec majuscule ) prospères.
Le reste, c’est de la poudre aux yeux, celle des promesses de changements-ravalements qu’on agite en période électorale. Le délitement voulu et organisé est tel que quiconque qui voudrait l’accueillir en son sein ferait une très mauvaise affaire. Seul le PS français y trouverait avantage, cela lui ferait automatiquement sept députés de plus contre maximum deux à la droite ...plus deux bons millions de voix supplémentaires aux présidentielles.
En politique, on vend son âme pour moins que cela...
Quant à Bruxelles, ville francophone à 95% financièrement asséchée par la Flandre malgré son statut de capitale de la Communauté, mieux vaut ne pas en parler. Dans vingt ans, elle ne sera plus que ruines et coupe-gorges, une ville-fantôme dont l’auteur n’a même pas trouvé nécessaire de parler.
Le socialisme, c’est vraiment bien quand il est social. Mais rébarbatif lorsque ses structures s’apparentent à celles de la Cosa Nostra, entendu qu’il est au pouvoir quasi sans discontinuer depuis la fin de la seconde guerre mondiale, ce qui lui a valu de passer du statut de défenseur sincère du monde du travail à celui de réseau d’influences occultes et de mandats juteux d’une efficacité sans pareille, une dépouille économique exsangue que se partagent goulûment ses chefs... avant de se faire épingler par la justice quand celle-ci veut ou peut encore faire son travail de troisième pouvoir. Bart De Wever, le Le Pen flamingant l’a bien compris : il s’en sert comme repoussoir pour vanter la supériorité raciale du Flamand bon teint. Et cela marche !
Capito ?


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