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Commentaire de eric

sur La crise économique démysthifiée (2)


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eric 11 octobre 2014 09:32

La dégradation qualitative des pensées marxisantes est un véritable drame de société. 


Quand ces gens étaient encore un tantinet matérialistes, il y avait les bases d’un dialogue possible. désormais, avec cette régression de type religieux obscurantiste à base d’incantation, il devient très difficile de discuter.

Prenons la France : la part des dividendes dans le PIB a du varier si on prend les extrêmes des extrêmes, c’est à dire des pics sans significations, de quoi ? Entre un peu moins de 4 et un peu plus de 8 sur 30 ans ?

Les alterpostnéoafter marxistes en concluent à la spoliation des travailleurs….. !

Pour donner une idée même très approximative de l’état de délabrement intellectuel de ces gens, on ne prendra que 2 aspects :

Celle de l’intensité capitalistique de l’emploi : il faudrait et il suffirait que le capital nécessaire par emploi ait doublé en 30 ans, pour qu’un doublement des dividendes dans le PIB corresponde à une stagnation de la rémunération du capital….

Mais ce n’est pas tout, comme les banques coutent cher, les boites qui le peuvent préfèrent recourir à des actionnaires. Ceux-ci, parce qu’ils prennent un risque ( de tout perdre) en échange de la possibilité d’une plus value, acceptent en effet en tendance des rémunération inférieures aux intérêts demandé par la banques.
Il suffirait aussi que la place des actionnaires se soient accrue dans le financement des sociétés, par rapport à celle des emprunts bancaires, pour qu’il y ait mécaniquement une hausse de la part des dividendes dans le PIB, sans à nouveau, que cela garantisse une rémunération du capital investit susceptible d’encourager les investisssements.

Enfin, les dividendes, au final, sont eux aussi imposés.

On vérifiera aisément que sur tous ces points, on est effectivement dans ce genre de situation…
En France, on a des périodes ou investir dans l’appareil productif, dans certains secteurs, donne des rendements négatifs après charge, prélèvement, impôts et inflation.

Mais qu’importe ? Quand les dividendes représentent entre et 4 et 8%, et si ils les représentent vraiment, on voit bien qu’avec des prélèvement obligatoire de 50% du PIB, et une dépense publique de 57% on a affaire à une question parfaitement marginale. Il suffit de rendre la dépense publique plus efficace de 10%, ce qui n’est pas complètement irréaliste, pour obtenir autant d’argent qu’en nationalisant 100% de tous les dividendes, ce qui signifie le passage à une économie de type soviétique.

Et donc, PISA à raison. Le niveau baisse, et tant que les marxisant n’auront pas appris la règle de trois, le dialogue démocratique restera laborieux.

Ce n’est pas très grave. On parle de sensibilités politiques qui se maintiennent dans des niches écologiques limitées, des sortes d’isola socio-ethniques, et qui ne parviennent partout et tous le temps, a réunir que des, justement, entre 4 et 8% de l’électorat. 
Il ne faut pas mésestimer d’une part, leur capacité de nuisance ( la moindre n’est pas l’abondance de leurs inepties sur le net), d’autre part leurs souffrances. Cela ne doit pas être drôle de passer à sa vie à se dire, « je suis malheureux à cause du »capital« et personne ne me comprend ».

Or il existe des solutions pour ces populations frappées d’anomie. Elles ont fait leurs preuves dans les banlieues ; Des animateurs socio culturels, avec des bases en calcul élémentaire, pourraient les remettre à niveau : règle de trois, macramé ( retour au réel, au matériel), séjours en bord de mer ( pour les sortir un peu de leur contexte) stage en entreprises pour leur faire rencontrer d’autres milieux sociaux.

C’est sur ce dernier point que ce sera le plus difficile. Les entreprises ont d’autres problèmes en ce moment sans s’encombrer de ces bras cassés. Il faudrait pouvoir compter sur leur civisme, ou alors prendre des mesures contraignantes. 






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