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Commentaire de Gérard Dahan

sur La crise institutionnelle que traverse le Liban semble interminable


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Gérard Dahan Gérard Dahan 23 décembre 2014 13:18

Merci de cet éclairage factuel.
La politique libanaise n’est pas simple à comprendre.
Cette prolongation des parlements en situation de crise, devient un classique
qui confirme le blocage actuel du système parlementaire au Liban du fait de la recomposition
du paysage politique.

Le bloc du 14 mars, alliance hétéroclite, des partis sunnite de Rafic Hariri, druze de Walid Joumblatt, et maronite des phalanges d’Amine Gemayel avait gagné les élections de 2009. Leur prolongation sur 2 mandatures semble donc en leur faveur.

La politique au Liban est une question de communautés avec pour principe, la maxime : l’ennemi de mon ennemi est mon ami.

L’alliance en 2006 entre le CPL de Michel Aoun (parti chrétien maronite) et les mouvements Chiite (Hezbollah et mouvement Amal),semble une alliance de circonstance contre la montée démographique et politique des partis sunnites.


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