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Commentaire de Vipère

sur Grèce : Tsipras va à l'épreuve de force


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Vipère Vipère 30 janvier 2015 13:38


Yanis Varoufakis, ministre des Finances du gouvernement d’Alexis Tsipras, à Athènes le 28 janvier 2015 - AFP/Aris Messinis
Nommé ministre des Finances de la Grèce dans le nouveau gouvernement d’Alexis Tsipras, Yanis Varoufakis, 53 ans, est maintenant l’ « acteur clef de la Grèce dans ses négociations avec ses créanciers »,estime The Guardian. Il a devant lui l’un des plus grands défis de l’Europe.

Economiste formé au Royaume-Uni, Varoufakis a enseigné à Cambridge, en Australie et plus récemment aux Etats-Unis, avant de revenir se lancer en politique à la demande de Tsipras. « Bien différent de ses prédécesseurs », au dire du Financial Times, l’homme qui a la nationalité grecque et aussi australienne s’est fait connaître pour les textes d’opinion sur la crise financière qu’il publiait régulièrement sur son blog. Ces « post » lui ont fait gagner des milliers d’abonnés sur Twitter et aussi le respect des responsables de Syriza, raconte le Guardian

Très critique envers l’Europe 

The Wall Street Journal affirme que « le nouveau gouvernement grec souhaite instaurer une ligne dure – même s’il ne veut pas d’affrontement – avec les créanciers du pays ». Yanis Varoufakis est très critique envers la gestion de la crise par l’Europe, dont il juge « stupide » le dernier plan de sauvetage de 2011, note le journal économique américain. Un plan qui « n’atteindra pas ses buts », selon Varoufakis. En 2011, il a d’ailleurs publié un livre intitulé Modeste Proposition pour résoudre la crise de la zone euro

Varoufakis a également été le conseiller de l’ancien Premier ministre grec George Papandréou, entre 2009 et 2011. S’il estime qu’il n’a alors pas eu la chance de mettre ses idées en avant, il fait maintenant partie d’une « équipe de critiques féroces de l’approche économique européenne », soutient The Wall Street Journal – Yanis Varoufakis, ministre des Finances du gouvernement d’Alexis Tsipras, à Athènes le 28 janvier 2015 - AFP/Aris Messinis

Nommé ministre des Finances de la Grèce dans le nouveau gouvernement d’Alexis Tsipras, Yanis Varoufakis, 53 ans, est maintenant l’ « acteur clef de la Grèce dans ses négociations avec ses créanciers »,estime The Guardian. Il a devant lui l’un des plus grands défis de l’Europe.

Economiste formé au Royaume-Uni, Varoufakis a enseigné à Cambridge, en Australie et plus récemment aux Etats-Unis, avant de revenir se lancer en politique à la demande de Tsipras. « Bien différent de ses prédécesseurs », au dire du Financial Times, l’homme qui a la nationalité grecque et aussi australienne s’est fait connaître pour les textes d’opinion sur la crise financière qu’il publiait régulièrement sur son blog. Ces « post » lui ont fait gagner des milliers d’abonnés sur Twitter et aussi le respect des responsables de Syriza, raconte le Guardian

Très critique envers l’Europe 

The Wall Street Journal affirme que « le nouveau gouvernement grec souhaite instaurer une ligne dure – même s’il ne veut pas d’affrontement – avec les créanciers du pays ». Yanis Varoufakis est très critique envers la gestion de la crise par l’Europe, dont il juge « stupide » le dernier plan de sauvetage de 2011, note le journal économique américain. Un plan qui « n’atteindra pas ses buts », selon Varoufakis. En 2011, il a d’ailleurs publié un livre intitulé Modeste Proposition pour résoudre la crise de la zone euro

Varoufakis a également été le conseiller de l’ancien Premier ministre grec George Papandréou, entre 2009 et 2011. S’il estime qu’il n’a alors pas eu la chance de mettre ses idées en avant, il fait maintenant partie d’une « équipe de critiques féroces de l’approche économique européenne », soutient The Wall Street Journal –

    Yanis Varoufakis, ministre des Finances du gouvernement d’Alexis Tsipras, à Athènes le 28 janvier 2015 - AFP/Aris Messinis
    Nommé ministre des Finances de la Grèce dans le nouveau gouvernement d’Alexis Tsipras, Yanis Varoufakis, 53 ans, est maintenant l’ « acteur clef de la Grèce dans ses négociations avec ses créanciers »,estime The Guardian. Il a devant lui l’un des plus grands défis de l’Europe.

    Economiste formé au Royaume-Uni, Varoufakis a enseigné à Cambridge, en Australie et plus récemment aux Etats-Unis, avant de revenir se lancer en politique à la demande de Tsipras. « Bien différent de ses prédécesseurs », au dire du Financial Times, l’homme qui a la nationalité grecque et aussi australienne s’est fait connaître pour les textes d’opinion sur la crise financière qu’il publiait régulièrement sur son blog. Ces « post » lui ont fait gagner des milliers d’abonnés sur Twitter et aussi le respect des responsables de Syriza, raconte le Guardian

    Très critique envers l’Europe 

    The Wall Street Journal affirme que « le nouveau gouvernement grec souhaite instaurer une ligne dure – même s’il ne veut pas d’affrontement – avec les créanciers du pays ». Yanis Varoufakis est très critique envers la gestion de la crise par l’Europe, dont il juge « stupide » le dernier plan de sauvetage de 2011, note le journal économique américain. Un plan qui « n’atteindra pas ses buts », selon Varoufakis. En 2011, il a d’ailleurs publié un livre intitulé Modeste Proposition pour résoudre la crise de la zone euro

    Varoufakis a également été le conseiller de l’ancien Premier ministre grec George Papandréou, entre 2009 et 2011. S’il estime qu’il n’a alors pas eu la chance de mettre ses idées en avant, il fait maintenant partie d’une « équipe de critiques féroces de l’approche économique européenne », soutient The Wall Street Journal – une équipe qui souhaite sortir la Grèce de la tutelle de la troïka (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) et en finir avec « les politiques d’austérité ».

     
     . A TERME, LE BUT DES LEADERS GRECS TEND BUT VERS UN SEUL :
      cela ressemble étrangement au bras de fer finlandais et à l’auto- 
      détermination du peuple à recourver sa souveraineté
      
    « une équipe qui souhaite sortir la Grèce de la tutelle de la troïka (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) et en finir avec »les politiques d’austérité« . »


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