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Commentaire de ddacoudre

sur Ils détruiront tout


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ddacoudre ddacoudre 18 mars 2015 19:07

bonjour LF

je t"avais fait un commentaire circonstancié j’ai fais une mauvaise manip tout c’est effacé. globalement d’accord, les citoyens sont demandeur d’un (tyran)http://ddacoudre.over-blog.com/2015/03/le-20-mars-j-ecrivais-la-france-enceinte-d-une-dictaure-5-ans-apres-je-confirme.html.
je te copie un poème que j’avais écris sur ce thème.

Révérence à la vie. en souvenir de  (Théodore Monod).

 

Je suis l’enfant à naître

Le bébé de vos passions

Le nourrisson qu’on aime

Celui pour qui l’on rêve

D’un monde sans prison

 

Regardez la planète

Que vous me destinez

Elle crie sa détresse

Et avant que je naisse

Vous m’avez assassiné

 

Vous Hommes civilisés

La liberté en prêtre

Prêchant que l’argent est maître

Ce monstre que vous servez

Ne veut que m’aliéner !

 

Fidèles sujets zélés

Goulus de consommation

Traits d’une civilisation

Alléchés par les profits

Du monstre froid de l’envie

 

Le monde est mal engagé

Il découvre les dégâts

Des crimes de ses États

Qui nous répètent à l’envie

Devoir protéger la vie


De cette étonnante oasis

Sortie des ténèbres à la vie

Qu’offre l’univers infini

Pour développer notre vie

Même sans être le paradis

Que restera t-il à nos enfants

De cette oasis si humaine

Seront-ils seulement là

Pour contempler nos méfaits

D’hommes qui se croient parfaits

 

Rien ne nous touche vraiment

Aucune mise en garde répétée

Des hommes de sciences alertés

Ni celles des intellectuels

Inquiets de nos concepts mortels

 

 

Tel des rocs pétrifiés

Nous partageons ce festin

De souffrances et de morts

Qui menace nos maisons,

Nos citées et nos garçons,

 

Mais rien ne nous touche vraiment

Ni les cris de convictions.

Dénonçant ces situations

Ni l’occasion de s’émouvoir

Moribonde sous l’éteignoir

 

Ce monstre froid vénéré

Au journal de vingt heures

Qui en est son temps fort

Donne pour toutes informations

L’écho d’horreurs de nos actions


Et nous aveugles de Breughel.

Imperturbables et têtus

Aventurier d’un monde perdu

Sommes sourd aux témoignages

Qui ont marché dans les âges

 

D’un cerveau créateur fou

Doué de grande raison

Obscurcie par le pognon

Ce primate s’ouvre à la vie

Et doit perdre sa barbarie

 

Mais nous sillonnons l’ornière

Du poids de l’indifférence

Label de notre croissance

Manteau de plomb sur l’épaule

Qui devient notre geôle

 

L’humain en disparaîtra

Sans quitté sa chaise son lit,

L’ordinateur sa table de nuit

Les Cassandres maculent l’horizon

D’un noir poisseux plein de goudron

 

Quand les galons font la fête

Dressant leur silhouette

Maléfique à l’horizon

Les gouvernants en tête

Ont perdu toute leur raison


 L’homo sapiens s’hominise

Avec lenteur exaspérante

Sortant de la nuit ancestrale

Pourquoi ne pas lui tendre la main

Et lui apprendre demain

 

Pouvons-nous être touchés

Par ce beau jardin dévasté

Du spectacle bouleversant

D’assoiffés de gros profits

Modernes comme l’on dit

 

Comment s’éveille-t-on

Aux beautés incomparables

De ce jardin bordé de nuit

Avons-nous le don des larmes

Faut-il prendre les armes

 

Pour que l’enfant à naître

Le bébé de nos passions

Le nourrisson qu’on aime

Celui pour qui l’on rêve

Ne naisse pas en prison

 

Faites de l’esprit la révolution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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