bonjour LF
je t"avais fait un commentaire circonstancié j’ai fais
une mauvaise manip tout c’est effacé. globalement d’accord, les
citoyens sont demandeur d’un (tyran)http://ddacoudre.over-blog.com/2015/03/le-20-mars-j-ecrivais-la-france-enceinte-d-une-dictaure-5-ans-apres-je-confirme.html.
je te copie un poème que j’avais écris sur ce thème.
Révérence à la vie. en souvenir de
(Théodore Monod).
Je suis l’enfant à
naître
Le bébé de vos passions
Le nourrisson qu’on
aime
Celui pour qui l’on
rêve
D’un monde sans
prison
Regardez la planète
Que vous me
destinez
Elle crie sa
détresse
Et avant que je
naisse
Vous m’avez
assassiné
Vous Hommes
civilisés
La liberté en
prêtre
Prêchant que
l’argent est maître
Ce monstre que vous
servez
Ne veut que
m’aliéner !
Fidèles sujets
zélés
Goulus de
consommation
Traits d’une
civilisation
Alléchés par les
profits
Du monstre froid de
l’envie
Le monde est mal
engagé
Il découvre les
dégâts
Des crimes de ses États
Qui nous répètent à
l’envie
Devoir protéger la
vie
De cette étonnante
oasis
Sortie des ténèbres
à la vie
Qu’offre l’univers
infini
Pour développer
notre vie
Même sans être le paradis
Que
restera t-il à nos enfants
De cette oasis si
humaine
Seront-ils
seulement là
Pour contempler nos
méfaits
D’hommes qui se
croient parfaits
Rien ne nous touche
vraiment
Aucune mise en
garde répétée
Des hommes de
sciences alertés
Ni celles des intellectuels
Inquiets de nos
concepts mortels
Tel des rocs pétrifiés
Nous partageons ce
festin
De souffrances et
de morts
Qui menace nos
maisons,
Nos citées et nos
garçons,
Mais rien ne nous
touche vraiment
Ni les cris de convictions.
Dénonçant ces situations
Ni l’occasion de
s’émouvoir
Moribonde sous
l’éteignoir
Ce monstre froid
vénéré
Au journal de vingt
heures
Qui en est son
temps fort
Donne pour toutes
informations
L’écho d’horreurs
de nos actions
Et nous aveugles de
Breughel.
Imperturbables et têtus
Aventurier d’un
monde perdu
Sommes sourd aux
témoignages
Qui ont marché dans
les âges
D’un cerveau créateur fou
Doué de grande
raison
Obscurcie par le
pognon
Ce primate s’ouvre
à la vie
Et doit perdre sa
barbarie
Mais nous
sillonnons l’ornière
Du poids de l’indifférence
Label de notre
croissance
Manteau de plomb
sur l’épaule
Qui devient notre
geôle
L’humain en
disparaîtra
Sans quitté sa
chaise son lit,
L’ordinateur sa
table de nuit
Les Cassandres
maculent l’horizon
D’un noir poisseux
plein de goudron
Quand les galons
font la fête
Dressant leur
silhouette
Maléfique à
l’horizon
Les gouvernants en
tête
Ont perdu toute
leur raison
L’homo sapiens
s’hominise
Avec lenteur
exaspérante
Sortant de la nuit
ancestrale
Pourquoi ne pas lui
tendre la main
Et lui apprendre
demain
Pouvons-nous être
touchés
Par ce beau jardin
dévasté
Du spectacle
bouleversant
D’assoiffés de gros
profits
Modernes comme l’on
dit
Comment
s’éveille-t-on
Aux beautés
incomparables
De ce jardin bordé
de nuit
Avons-nous le don
des larmes
Faut-il prendre les
armes
Pour que l’enfant à
naître
Le bébé de nos
passions
Le nourrisson qu’on
aime
Celui pour qui l’on
rêve
Ne naisse pas en
prison
Faites de l’esprit
la révolution.