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Commentaire de tatie danielle

sur La sexualité des femmes, cette grande oubliée du 21ème siècle


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tatie danielle tatie danielle 3 avril 2015 19:55

@rocla+
 
Un moment inoubliable rocla+, même cinquante ans après. Gaston est beaucoup plus qu’un simple technicien en explosif, il est passé Grand maître dans l’art de combler une femme. Peu de femmes ont eu la chance de connaître Gaston de Quimperlé, nous sommes mariés depuis cette journée torride du 3 juillet 1964. Les pauvres, je les plains parfois sachant ce que les mâles sont devenus à se renifler le trou de perte. Bref, il ne m’appartient pas de juger, tout ce que je peux dire est que beaucoup de femmes se sont abonnées à la tarte aux poils faute de combattants. Bref, je poursuis...
 
Gaston m’avait plongé dans une autre dimension. Je m’embrasais de désir et une vague de plaisir me submergeait. Je voyais défiler en accéléré les moments agréables passés avec mon mécanicien chauffagiste et les fantasmes que je n’avais même pas imaginés. Les formes me paraissaient douces, comme si un fin duvet les enveloppait. Je haletais à un rythme saccadé, les reins cambrés, le front en sueur, les joues rouges et les lèvres entrouvertes. J’éprouvais une satisfaction intense, amplifiée par l’énergie positive transmise par la tige de mon amant. Je vivais les joies ineffables de l’amour authentique, quittant progressivement l’extase pour accéder à un état de plénitude totale. Le soleil apparaissait par intermittence, parfois vert, parfois pourpre, parfois rose, parfois orangé. Les éclairs s’entremêlaient aux arcs-en-ciel, chassés par les aurores boréales et la Voie lactée. Lorsque Gaston contactait mon bouton épanoui avec son pubis, j’explosais dans un râle de plaisir si intense qu’il recommençait. J’étais devenue un jouet à l’entière merci de mon compagnon. Je frissonnais de tout mon long et sentais de grandes bouffées chaudes m’envahir pour m’emmener au ciel. Mes yeux mouillés de bonheur distinguaient encore Gaston que je prenais pour l’Esprit céleste.
 
Gaston n’était pas lésé. Les muscles de ma paroi vaginale entièrement dilatée lui massaient la tige depuis l’entrée de la porte de jade jusqu’au Pôle Nord où son gland atteignait les mille degrés. Son sexe gonflé avait doublé de volume tant je le compressais de toutes parts. Il agissait comme le combustible de mon réacteur nucléaire. Mon valeureux guerrier ressentait de sublimes sensations et moi je n’avais jamais soupçonné parvenir à un tel état d’épanouissement. Il me regardait, admirant la beauté de mon visage, les soubresauts de ma poitrine, les ondulations de mon corps, le tremblement de mes mains délicates. L’apothéose est intervenue lorsque j’ai senti le premier jet brûlant se répandre en moi...
 
Oups, je dois y aller, j’entends mon vieux Gaston qui m’appelle pour souper. Je lui ai préparé un bouillon de raton laveur avec trois piments oiseau, je te raconte pas la fête qu’il va faire à ma petite Chloé toute fripée. Si tu veux connaître la fin demain, dis le moi beau matelot...


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