L’État Providence est la création des fascistes. Ceux qui font la promotion de l’État Providence font la promotion du Front National.
Les forces bureaucratiques qui tentent
de casser le mouvement révolutionnaire en le poussant dans les
orties de la contestation sociale cachent le fait que l’ensemble des
acquis sociaux n’ont jamais été obtenus pavés battant, qu’ils ne
sont pas le fruit de luttes sociales, et que ces acquis n’ont pas été
gagnés un par un à la sueur des manifestations et des grèves.
Les
acquis sociaux ont en effet été instaurés tous d’un coup par la
bourgeoisie la plus réactionnaire. Retraite, chômage, salaire
minimum, assurance maladie, logements sociaux : ils ont tous été
instaurés d’un coup par des bourgeois réactionnaires, par les
monarchistes du 19ème siècle puis par les fascistes du 20ème
siècle. Ce ne sont pas les forces de gauche qui sont à la source
de ces « acquis sociaux », mais bien les monarchistes et
les fascistes.
Ce que l’on nomme aujourd’hui « État
Providence » est ce que l’on nommait « Bismarckisme »
ou « bonapartisme » à l’époque de Marx. Les forces de
gauche (les Marxistes, les socialistes, les communistes), se sont farouchement battus contre l’État Providence
tout au long du 19ème siècle et de la première moitié du 20ème
siècle.
Ce n’est qu’à partir de la seconde du moitié du 20ème
siècle, à la sortie de la seconde guerre mondiale, que le
« confusionnisme » intellectuel va s’instaurer, et que la
« nov’langue » va prendre le pas sur la réalité
Historique : les forces de Gauche vont se faire les catins du
monstre qu’elles ont combattu. À la sortie de la guerre, la plupart
des communistes ont été massacrés en Europe, en URSS et aux USA.
La Seconde Guerre mondiale a été la plus vaste campagne
d’élimination politique de toute l’Histoire de l’Humanité. Le
communisme démocratique qui pointait son nez en Europe et aux USA
aura été purement et simplement éliminé par élimination physique
de tous ses représentants. A la sortie de la guerre, le marxisme
authentique, c’est à dire le communisme démocratique tel que
défendu par Rosa Luxemburg, n’existe plus. Seuls restent ceux des
Staliniens qui se prétendent Léninistes et quelques gauchiste de
seconde zone.