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Commentaire de Mohamed Takadoum alias Bouliq.

sur Erotisme et société autour du film Femmes Much Loved d'Ayouch


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 Mohamed Takadoum. Mohamed Takadoum alias Bouliq. 9 juin 2015 14:23

Bensalem Himmiche  philosophe, grand écrivain et scénariste marocain de langue arabe place ce film dans le contexte du cinéma marocain et ce qu’il appelle son « triptyque dégueulasse » à savoir le sexe la drogue et l’intégrisme comme si ce pays ne vit qu’avec et par cela. 

 Il dénonce notamment le misérabilisme et les subventions accordées à ce genre de films des deniers publics à des créations artistiques qui n’en sont pas. Ayouch en a bénéficié pour ses films sauf pour celui-là. Ci-après le lien de ce beau texte qui ne doit être lue et appréciée que dans sa langue originale l’arabe.

 http://www.hespress.com/art-et-culture/265298.html

 Il est vrai que le cinéma est destiné entre autres à faire à divertir et à rêver avec des fictions ; les films de ce triptyque dénoncé par Himmich ne comportent souvent pas de fictions sous prétexte de retracer la réalité. Il d’agit donc plus de documentaires que de film et de cinéma.

 Filmer une réalité -toujours la même- avec ses propres protagonistes -ce que fait Nabil Ayouch dans ses films- donc sans  acteurs (souvent pour ne pas les payer) c’est tout sauf du cinéma. C’est plutôt de l’arnaque : arnaque de l’état avec l’obtention de subvention et arnaque du public en lui refilant des documentaires au lieu et place de film de cinéma. 


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