« Fatalité humaine ? Le monde ne peut-il s’épanouir qu’au travers de désastres ? Le chaos serait donc la sève indispensable au développement de l’homme ? ... »
La réponse est OUI, dès lors qu’il refuse de reconnaître pour ce qu’elle est ? sa propre condition.
Nous vivons dans un
monde où les sentiments prévalent sur les faits les plus évidents.
Ainsi de la structure hautement hiérarchisée de notre société et
de sa représentation pyramidale, pourtant suffisamment schématique
et simple à comprendre. Arguant de cette simplicité, trop éloignée
de savantes formules faites pour les esprits supérieurs, le plus
grand nombre préfère la contester, voir plus radicalement la nier.
Et peu se soucient de savoir s’ils agissent par un entêtement
aveugle que leur dictent des croyances archaïques, que même la
science est impuissante vaincre. Aux temps des connaissances
scientifiques les plus avancées en tout ; quand les pires
idéologies ont conduit les foules aux pires actes et à des échecs
avérés, la plupart des hommes en sont encore paradoxalement à
tirer des flêches en direction des nuages pour vaincre l’orage. Et
leurs dirigeants de laisser faire ceux qu’ils prétendent guider,
quand ils ne partagent pas leur attitude.