La pauvreté, comme la
richesse, se définissent l’une par l’autre et sont des composantes
de la société, structurelles et mécaniques, aussi relatives
qu’incontournables. Et les inégalités qui en résultent viennent
s’ajouter à celles pouvant être qualifiées de naturelles et qui
sont les premières à distinguer chaque individu.
En occident comme
ailleurs, dans les pays développés comme dans les autres, la
société des hommes est, a toujours été et sera jusqu’à sa fin,
faite d’inégalités. L’exception y domine la masse ; le pouvoir
y domine le peuple, la force la faiblesse, l’intelligence la
sottise, le savoir l’ignorance , la richesse la pauvreté, etc. ;
dans tous leurs aspects. Et plus la richesse collective augmente –
qu’elle soit d’ordre matériel ou immatériel –, plus s’accroît
l’écart entre le sommet d’une pyramide sociale qui n’a pas
d’autres limites que l’ambition humaine et les capacités de la
planète avec, à l’opposé, une base allant jusqu’à la misère absolue.
C’est dans ce contexte que les hommes, dans leur grande majorité, ne peuvent que souhaiter à leurs enfants un sort meilleur que celui qu’il leur transmettent à leur naissance. Car il ne faut pas ignorer que la condition sociale de chacun est d’abord héréditaire. Chacun se voit assigner, par le hasard de sa naissance, une position dans la pyramide sociale, qui ne peut être que celle de ses géniteurs, quelles que soient ses chances (ou ses risques) d’en changer par la suite.
Pour approfondir cette réaction, voir : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com