Salut..
Deux choses,,prononcer le mot démocratie veut tout dire, c’est bien ,ça explique tout, ça explique rien..rajoutez terroristes, libéral et liberté d’expression sauf pour tous les autres qui ne dirigent pas dont Dieudonné , les chinois, poutine,assad, etc sot quelque chose comme 70% de la planète et vous avez assez de mots pour balader le mouton qui fait sa laine en chacun de nous...
vivons couchés et aplatis faute de mieux donc...une partie des humains ne connaît que cela etre maître ou esclave...or il y a la vie au delà de cette stupidité énorme..
maman j’ai peur de vivre car alors je dois mourir ....alors notre immense intelligence que L’Univers entier nous envie que fait elle ? elle dit : mort pas etre vraie, je refuse..
ceci est tout prés de la racine de nos problemes,mais cela n’est pas encore la racine....est ce utile d’en parler ? non,car ce genre de voyage se fait tout seul....or là on a des « prés à penser » pour nous, religions, politiques,philosophies etc etc on a donc mis du collectif là ou on est tout seul et re maman j’ai peur !!! par conte là ou le voyage doit se faire ensemble collectivement là on a mis du personnel avant toute chose , de quoi je parle ? et bien de la survivance ,ensemble, dans la paix, la coopération volontaire et le partage...
deuxième point liberté d’expression, nous devons etre libre de tout dire, y compris le mensonge, ce qui est faux, déformé etc etc quelle connerie la guerre Barbara..
un si gros cerveau,d’après nous mêmes, pour dire de telles conneries, franchement cela ne valait pas la peine..si j’étais L’Origine, je mettrais fin à cette erreur que je suis ,que nous sommes.....justement...
je précise que d’après ce que je vois, l’erreur est de notre faute intégrale..pas celle de l’Origine..
il y aurait du vrai dans le conte à dormir debout d’Adam et de Eve ? Certes oui mais cela n’a été que du paraphrase d’une civilisation humaines ancienne non basée sur la dictature de la pensée...
la connaissance est notre malheur dit ce mythe...
la connaissance c’est la pensée, la pensée est un programme d’analyse basé entre autre sur MA mémoire et mes désirs, dont je ne sais rien du tout...rien de cela et de tant d’autres choses...
je suis aveugle à ce que je suis.....j’ai perdu une partie vitale de mon cerveau et des capacités qui s’y trouvaient..
ce que j’ai perdu n’est certes pas pour faire encore pire...mais mais , pour faire autre chose de totalement différent...
la pensée est un outil pour survivre, un moyen, vital certes bien sur,mais juste un moyen...il ne contient pas le sens qui nourrit la vie, or sans cela notre existence elle meme ne se justifie plus.....
notre présence est désormais totalement injustifiée...
La plénitude étrange en paix totale que j’ai connu comme certains, qui était œuvre de la partie manquante de nos cerveaux ne sera jamais notre, à la place nous avons cette douleur constante de vivre....qui est une frustration, une blessure, une haine de sa vie donc des autres, une souffrance indicible que l’on essaye de fuir....oh putain le con, il essaye de se fuir lui meme, plus con tu meurs ! !!!ben justement...et que là encore on fait semblant de ne pas voir..moi je vais bien ta gueule !!
mais , je divague...
poème connu....Jacques
Prévert, « Paroles », Gallimard, 1946
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse
sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t’ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle toi quand même ce jour-là
N’oublie pas
Un homme sous un porche s’abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t’es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m’en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j’aime
Même si je ne les ai vus qu’une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s’aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N’oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette
pluie sur la mer
Sur l’arsenal
Sur le bateau d’Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu’es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d’acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n’est plus pareil et tout est abîmé
C’est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n’est même plus l’orage
De fer d’acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l’eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.