Fabius-Israël et Sarkosy-USA : même combat. Deux agents secrets étrangers infiltrés au sein de l’administration française.
Concernant les intoxications réalisées par le renseignement du régime israélien :
.
.
Pas l’ombre d’un porte-avions chinois au large de la Syrie.
.
La
rumeur a fait le tour de la planète ces derniers jours. D’après
certains sites Internet, le porte-avions chinois Liaoning aurait franchi
le canal de Suez et se serait posté au large de la Syrie, voire même,
disent certains, aurait fait escale à Tartous. Les informations les plus
étonnantes, comme une intervention chinoise aux côtes des Russes contre
les groupes islamistes en Syrie, ont été avancées.
Au final, si
le premier porte-avions chinois s’aventurera probablement, un jour,
jusqu’en Méditerranée, ce n’est pas pour cette fois. Des sources
militaires occidentales, qui surveillent en permanence les mouvements
dans la région et plus particulièrement ce qui se passe en Syrie et au
large de ses côtes, confirment que le Liaoning ne s’y trouve pas. Si une
force navale chinoise a bien croisé en Méditerranée récemment, avec
semble-t-il une possible escale technique à Tartous, le porte-avions
n’en faisait pas partie.
Le contraire eut, en fait, été étonnant
car le Liaoning n’est sans doute pas encore opérationnel. Le bâtiment,
qui a débuté ses essais en mer en 2012, n’a encore participé à aucune
grande manœuvre internationale. On voit donc mal comment son groupe
aérien embarqué, si tant est qu’il soit déjà en capacité de mener des
frappes contre des objectifs terrestres, pourrait s’intégrer sur un
théâtre d’opération où sont engagées de nombreuses forces
internationales.
Racheté
à la Russie qui en avait interrompu la construction suite à
l’effondrement de l’Union soviétique, l’ex-Varyag a été remorqué en 2002
à Dalian. Repris officiellement pour être transformé en casino
flottant, il a finalement été achevé en porte-avions et permet à la
Chine de disposer pour la première fois d’un bâtiment de ce type. Long
de 304 mètres et affichant un déplacement d’environ 60.000 tonnes en
charge, le Liaoning devrait pouvoir mettre en oeuvre jusqu’à 40
aéronefs, dont des chasseurs bombardiers J10 et des intercepteurs J15
(version chinoise du Su-33 russe)