@PELLEN
un peu de lecture interdite... sachant que le nucléaire mondial produit autant de vapeur d’eau, principal gaz à effet de serre, que la combustion du pétrole..
Conclusion inavouée de la COP
21 : l’« homme taupe » déterre chaque année...
son déclin
Toujours pas de conclusion à la COP 21 mais savez-vous que
l« homme taupe » d’aujourd’hui déterre chaque année
de quoi :
- réchauffer l’atmosphère de la planète de 0,2 °C/an, alors
qu’elle n’a réchauffé que de 0,6°C « constatés »
en un siècle,
ou
- augmenter son taux d’humidité de 2 %/an à
température constante,
ou
- réchauffer le sol de 0,2°C/an sur 1 mètre de profondeur
ou même
- faire fondre 1200 milliards de tonnes de glaciers, aussi
à température constante, lorsque seulement 300
milliards de tonnes de glaciers disparaissent à l’année.
Aujourd’hui, avec un réchauffement climatique de seulement 0,6
°C en un siècle et donc une augmentation de 6 % de l’humidité
de l’air et de l’effet de serre associé à la vapeur d’eau, on
peut considérer que la planète a « planqué » six
années de nos consommations d’énergie actuelles rien que dans
l’atmosphère.
Elle en a certainement planqué davantage sous forme d’humidité
supplémentaire à raison de 2% par année de consommation, mais
comme on ne surveille pas l’humidité « moyenne » de
l’atmosphère, c’est difficile à affirmer pour la partie de
l’air qui ne passe jamais par les pôles pour être sûr de libérer
toute son humidité par l’action du froid.
Si on considère que 25% de l’énergie déterrée passe dans la
fusion « constatée » des glaciers « à température
constante », on peut rajouter 12,5 années de consommation
planquée sur les 50 années de consommation moyenne planétaire
actuelle équivalente à la consommation totale en énergie du siècle
dernier.
Reste donc à trouver la cachette de 31,5 années de cette
consommation : le sol, la mer réchauffés de 0,6°C sur un peu
plus de 10 mètres font largement l’affaire ! Rien d’absurde,
même si on doit observer un gradient sur 20 ou 50 mètres de
profondeur.
Il paraît donc évident que l’énergie consommée sur terre y
reste ! On devrait observer une forte augmentation de l’humidité
de l’air, qui favorise l’effet de serre, donc le maintien du sol
à une température supérieure et qui limite les refroidissements à
la fois nocturnes et hivernaux en relibérant la chaleur accumulée
le jour ou pendant les saisons plus chaudes, ce que l’on constate
de jour en jour.
Avec l’avènement du tout nucléaire, la France ouvre la voie
vers un réchauffement à 1,2 °C, donc avec 12 % d’humidité
supplémentaire, ce qui tend aussi à marginaliser l’influence du
CO2 sur l’effet de serre, la particularité du nucléaire étant
d’abuser des tours aéroréfrigérantes qui injectent directement
1,7 kg de vapeur par kWh électrique produit, vapeur qui lorsqu’elle
fini par être condensée réchauffe l’atmosphère qui ne peut se
refroidir autrement qu’en revaporisant indéfiniment de l’eau, si
elle ne passe pas par les pôles pour une cryodéshydratation.
On peut donc retrouver à la surface de la planète et sur
seulement 20 mètres de profondeur toutes les calories brûlées par
l’homme pendant le siècle dernier, cela sans aller
chercher l’esprit de serre du CO2 car il faut se dire que
si la planète a réussi à vivre aussi longtemps malgré tous ses
prédateurs, c’est bien parce qu’elle gère son intégrité en
« bonne mère nourricière » et ne laisse pas partir son
capital dans l’espace : "rien ne se perd, …, tout
se transforme".
Chacun comprendra peut être qu’il faut arrêter avec
le gaspillage éhonté des ressources de la planète, car même si
les centrales électriques rapportent 30 % de taxe directes, au
moins 330 millions d’€ par centrale nucléaire, il n’est pas
honnête vis à vis de nos enfants de conserver 4
centrales lorsqu’une seule suffirait à produire plus d’énergie
utile. C’est possible en supprimant les radiateurs au
profit de pompes à chaleur, ou en supprimant les chaudières au
profit de cogénérateurs, … etc ou simplement en
appliquant les idées émises du temps où l’on en avait encore.