)@Hervé Hum
Hum hum.
J’aurais peut être effectivement besoin d’un dessin pour me saisir en plein de votre logique singulière. Mais je vais essayer de faire sans.
Pour résumer (merci de me corriger si je n’ai pas bien compris) :
Vous partez du postulat que l’Homme (« la raison humaine ») pense en ayant une logique déterministe. Qu’il crée une éthique à partir de cette pensée ou à partir d’un force supérieur (Dieu par exemple). Quelque soit cette éthique ("de la réciprocité ou d’une
morale révélée« ) en découlera une hiérarchie avec des groupes ayant des rapports asymétrique (e.i., dominant / dominé). Cela aboutit à une éthique pour chaque groupes.
Est ce que j’ai bien compris ? (J’aimerais être corrigé avant d’apporter une réponse à votre question)
Concernant de votre critique de ma critique : »vous même, parlez d’un processus que vous qualifiez de naturel, alors, en quoi l’exemple de la fourmi n’est t-il pas naturel ?«
Je n’ai pas parlé d’un processus naturel mais d’ »un phénomène dit écologique (naturel), avec uniquement un processus identifié en situation expérimentale.« . Par naturel j’entends une situations en dehors d’un laboratoire. Une situation qui n’a pas été créée par un expérimentateur avec un protocole expérimentale. Lorsque l’on monte une expérimentation dans un laboratoire on contrôle parfois jusqu’à la luminosité d’une salle dans l’objectif d’avoir des conditions de passations identiques. On réduit le maximum de facteurs pouvant influencé le comportement étudié afin de mesuré le processus voulu. Or cette situation »artificiel« ne reflétè pas des conditions »naturels", où le comportement peut être influencé par un autre facteur que celui de la catégorisation entres deux groupes (par exemple).
Pour vous donner un exemple : penons le cas de deux groupes de personnes qui se rencontre ; le PS et le FN. Imaginons qu’un conflit est lieu entre ceux deux groupes. Nous pourrions dire que l’appartenance au groupe explique d’une certaine mesure ce conflit. Cependant, nous ne pouvons pas dire que cela explique 100% de ce phénomène (le conflit). Il y a peut etre d’autre facteur qui rentre en jeu. D’où l’importance de la part de variance expliqué.
Concernant les fourmis, je ne pense pas qu’il existe des normes, des valeurs, des représentations et des influences sociales chez elles. Je ne pense pas qu’il puisse avoir une intériorisation de l’appartenance à un groupe. Peut être que je me trompe. Mais je suis psychologue, je ne m’intéresse pas aux fourmis.