Des hommes, en somme sauf que eux veulent le pouvoir et sont capables de tout pour l’obtenir, pour être au premier rang, pour qu’on les regarde et les admire, pour faire la nique à leurs concurrents, pour en jouir, pour baiser à tout va, pour en abuser, pour se goinfrer, pour se sentir un peu vivant ou d’autres raisons ou déraisons qui leur appartiennent.
Le problème fondamental est que les structures hiérarchiques sont dans nos gènes animaux et nos structures mentales : Un clan, un chef et que le meilleur, c’est à dire le plus malin, le plus fort, le plus agressif ou le plus fou, gagne.
Le second problème est que pour vouloir à ce point le pouvoir avec ce que ça implique de violence et de contrainte, il faut être un pervers narcissique, mégalomane à tendances paranoïdes.. ou presque.
Il n’est donc guère étonnant que le monde soit à feu et à sang. La mauvaise nouvelle est que ça ne peut qu’empirer avec la démographie et le communautarisme galopants. La bonne nouvelle est qu’ils sont mortels, comme nous.
Car, ce que ces fous n’imaginent même pas, c’est qu’on peut jouir de la vie, faire l’amour, savourer de bons plats fait maison, contempler béatement les beautés du monde, découvrir la richesse de la pensée et de l’imagination humaine à travers les œuvres de toutes sortes, faire plaisir pour se faire plaisir et bien d’autres choses agréables, sans perdre sa vie dans une folle course au pouvoir.
Mon opinion est que tous ces hommes et femmes de pouvoir, économique et politique, sont de pauvres cloches fêlées.