@alinea
Vous passez 2 choses sous silence, comme aux USA, les délocalisations, les régions ravagées par le chômage, la fabrication à l’étranger de merdouilles à obsolescence programmée. Et le rôle de la publicité dans le mode de vie. Pour qu’il y ait décroissance choisie, il faut à nouveau fabriquer en France, ou aux USA, des objets utiles et réparables. Cela créera de l’emploi pour les fabriquer et pour les réparer.
Et arriver à sortir du modèle « acheter- jeter », impulsée 24h/24 par la publicité.
La publicité utilise les ressorts de la psychanalyse pour manipuler les gens. C’est pour cela que ça marche si bien ! C’est elle qui impose à la majorité des citoyens leur mode de vie et cet individualisme qui vous préoccupe. Mondialisation + publicité, ces causes n’ont aucun rapport avec la peur du changement !
Relisez le texte, c’est une attaque bien dissimulée contre Trump qui veut relocaliser les entreprises et les emplois, et qui surfe sur le mécontentement.
Le fera-t-il ? C’est une autre histoire..
"Dans les villes post-industrielles à travers les États-Unis il
apparaît maintenant clairement, avec le passage des années, que les bons
emplois alors fournis par des usines comme Singer ont disparu pour
toujours. La colère refoulée et la frustration de la classe ouvrière
blanche a donné naissance à de sombres pathologies de haine. (...)
Ces sentiments, palpables pendant les meetings de Trump, vont
perdurer après sa campagne même si, comme je le suppose, les élites du
parti l’écartent. C’est une force extrêmement dangereuse. Elle est
annonciatrice de violences contre tous ceux qui sont apparemment sortis
de l’exclusion aux dépens de la classe ouvrière blanche – les
Afro-américains, les musulmans, les sans-papiers, les homosexuels, les
féministes, les artistes, les intellectuels – et va alimenter l’essor
d’un fascisme christianisé.« C’est exactement ce qu’écrit Chomsky.
Et que propose l’auteur de ce texte ? Relocaliser les entreprises ? Interdire la pub ? Pas du tout ! Il s’attaque »à la peur du changement ". Quand on montre la lune, l’imbécile regarde le doigt. L’auteur explique en filigrane qu’il n’y a aucun retour en arrière possible, et de fait, il défend la mondialisation prônée par les Démocrates.