@lephénix
Après
cinq décennies de révolution informatique, les gens travaill[ai]ent
plus qu’avant, dans des conditions dégradées, subiss[ai]ent
plus de stress et d’anxiété
Ce
n’est pas l’informatique qui a dégradé les conditions de travail
des gens qui produisent : c’est le capitalisme aux finances
boursouflées qui manque de placements rentables et devient chaque
jour plus âpre et exigeant en matière de privatisations lucratives sur les besoins des gens !
Le
phénomène ne peut que s’accentuer jusqu’à la rupture qui approche
très vite maintenant.
L’informatique
« au bureau » a amélioré la vie des comptables et
gestionnaires qui devaient réaliser à la main de laborieuses
additions avec le risque d’une erreur qui obligeaient à vérifier,
revérifier,
re-revérifier, une galère !
Elle
a amélioré la vie des prévisionnistes en brassant d’importantes
données statistiques et en établissant des graphiques variés en un
clin d’œil.
Elle
a amélioré la vie des écrivains, des journalistes de l’écrit qui
grâce aux traitements de texte ont pu retravailler leurs phrases,
les déplacer, les ajouter etc. sans avoir à tout récrire.
Les
éditeurs et imprimeurs aussi ont apprécié de ne pas avoir à
retaper d’abord à la machine à écrire, puis sur une linotype les
manuscrits plus ou moins lisibles qui leur étaient confiés.
Elle
a amélioré la vie de tous ceux qui recherchaient, des jours parfois,
un renseignement dans des livres et qui grâce internet l’obtiennent
en quelques secondes.
De
toute façon si une technique n’est pas optimale elle est abandonnée,
qu’il s’agisse de locomotives à vapeur ou du Minitel.