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Commentaire de Gandalf

sur Les délocalisations, la Chine et le déchaînement des passions


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Claude Simon Gandalf 14 septembre 2016 17:00

@Daniel Roux

« Je ne vois aucune raison pour que cela change. La lignée humaine, comme toute la Nature d’ailleurs, n’a évolué qu’à la suite de cataclysmes.

La loi du plus fort est toujours seule qui compte vraiment, depuis toujours et encore pour très longtemps. Nos gouvernants ne sont que l’expression de ce qu’est vraiment l’humanité, une animalité.

D’avoir conscience en notre finalité ne nous rend pas plus sage. L’angoisse existentielle nous rend avide. La Nature fait l’Histoire. La brute triomphe de l’esprit, comme le pillard de l’éleveur. 

Un pays à la population pacifiste sera toujours envahi et détruit, par un voisin plus agressif.

La seule question que je me pose sur le monde tel qu’il va, est de pure curiosité :

Quel évènement provoquera le chaos ? Quelle goutte fera déborder le vase ? Comment la vague destructrice de nos civilisations va t-elle se répandre sur le monde ? »

Certainement la hiérarchie de valeurs qui permet de tout justifier. 

Mais c’est un peu plus compliqué que cela. Les peuples trop agressifs n’ont jamais vraiment perdurés, amenés à se faire trop d’ennemis ou à jeter toutes leurs forces dans le combat, et leurs dernières.

Ceux qui avaient des moeurs trop répréhensibles par d’autres civilisations non plus.

Croyez-vous que le cannibale du Pacifique, le sacrifice humain celte ou aztèque ait longtemps perduré ?

Qui agressera le seul pays au monde qui n’ait pas d’armée à ma connaissance, à savoir le Costa-Rica ?

Le pillard a un inconvénient. C’est un nomade qui doit se faire beaucoup, beaucoup d’ennemis régulièrement pour vivre de son activité : les éleveurs en collusion, et il ne fait pas longtemps le poids.


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