@Elliot
« Ces calembredaines s’appellent tout
simplement humanisme et c’est cet humanisme remontant à Montaigne en passant
par Hugo et Montesquieu qui caractérise réellement le système radiculaire de la
France… »
J’en suis revenu, lorsque je
me suis avisé que l’homme autour duquel s’articulaient les théories des
philosophes, était une invention dénuée de tout rapport avec la nature humaine.
Montaigne a vécu au XVIe siècle, Montesquieu, pour l’essentiel, au XVIIIe, Hugo
au XIXe, et depuis ces temps-là, la psychologie a fait des bonds énormes, bien
avant même que ne naissent les neurosciences.
Et déjà Schopenhauer (1788-1860)
avait compris que « L’homme peut
certes faire ce qu’il veut, mais il ne peut pas vouloir ce qu’il veut. »
« …et non de fumeuses caractéristiques
raciales d’ailleurs introuvables en l’espèce. »
On n’est plus là non plus.
Nous savons que la réalité réside dans le double clivage entre les NOUS et les
EUX, et les EUX et les NOUS. A ce propos, je note qu’il y a des
zinzintellectuels qui traduisent ce clivage bilatéral, par un unilatéral NOUS
contre EUX, sans être capables d’imaginer que là où il existe, il est le
pendant naturel et inévitable d’un EUX contre NOUS. C’est assez dire l’épaisseur
de la couche que trimbalent les prétendues élites qui prétendent nous donner des
leçons.
« Des gens instruits et éduqués, certains
même très raffinés, ont théorisé les théories raciales... ».
Heureux de voir que vous constatez
vous-même, ce que cela donne quand les gens instruits et éduqués se mettent en
tête de théoriser.
« A l’opposé, des gens sans instruction ou à
l’instruction lacunaire cultivent les valeurs de solidarité et de
fraternité. »
Comme le font, par exemple,
les participants aux meetings du Front national, lorsqu’ils scandent « On est chez nous ! »
« Sanchez
n’est ni instruit ni éduqué, c’est un perroquet formaté débitant ses platitudes. »
Vous ne me ferez jamais
croire que la petite vieille et le petit vieux qui n’ont pas les moyens de se
soigner, après avoir cotisé toute leur vie, considèrent comme une platitude le
fait de dénoncer les privilèges médicaux ahurissants dont bénéficient des
illégaux qui s’incrustent en France.