@tf1Groupie
Bachar ne serait peut-être pas dans cette situation s’il n’avait pas muselé la liberté d’expression en Syrie.
Je n’ai pas eu ce sentiment en Syrie, j’ai gardé l’impression que l’on pouvait parler de tout, art, littérature, religions, politique, sciences ... mais en y mettant la forme, de la diplomatie sur les sujets sensibles, ce qui est la moindre des politesses lorsque l’on est un visiteur étranger.
L’histoire de la région est très complexe, aussi avant d’y mettre les pieds, marchez sur des œufs, c’est normal.
Le cas n’est pas différent dans d’autres pays, je pense au Maroc, et si vous y allez faites très attention à ce que vous dites au sujet du roi ou de la famille royale si vous ne connaissez pas vos interlocuteurs, car il pourrait vous en cuire de le (la) critiquer ouvertement, et la police marocaine n’est pas tendre.
Il y a d’excellentes librairies en Syrie, à Damas comme à Alep ... et hormis des sujets qui pourrait offenser la pudeur, ce qui tourne autour du sexe par exemple. La pudeur, une pudeur très saine, est intimement liée à la culture syrienne et régionale.
Je ne pense pas que des auteurs soient mis à l’index en Syrie (à vérifier tout de même).