• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Ar zen

sur Aux Primaires de gauche, tout sauf Manuel Valls


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Legestr glaz Ar zen 8 janvier 2017 09:57

@Ar zen
Deuxième partie. C’est Jean Luc Mélénchon, himself, qui s’exprime dans son livre « qu’ils s’en aillent tous ». Vous avez juste la preuve que Mélénchon est un fédéraliste européen, qu’il est partisan « d’une autre Europe ». Il ne veut pas sortir de l’UE mais fonder « une autre Europe ». Jean Luc Mélénchon exprimait dans ce livre, la même opinion qu’aujourd’hui à savoir qu’il souhaite une "refondation démocratique des institutions de l’UE. Encore un qui va discuter et négocier avec la Commission européenne. Il faudrait atterrir Tall ! Interrogez vous sérieusement avant de poster n’importe quoi. 

« [...] la monnaie commune n’est pas un système conçu pour le développement d’une intégration économique et politique entre les pays membres ; il s’agit d’un système conçu pour une coopération internationale visant à équilibrer et stabiliser les échanges entre des pays strictement indépendants qui ne cherchent pas à constituer un espace politique et économique intégré. [...] Si - comme je le pense avec la plupart des pro-Européens de gauche, qui mènent la bataille contre le traité constitutionnel européen et son clone de Lisbonne -, [...], on est fondés à attendre de l’Europe mieux qu’une simple coopération inter-États, fondés à soutenir un certain degré d’intégration politique. Un grand marché intégré avec des politiques communes peut évidemment constituer un atout considérable pour mener des politiques écologiques efficaces, pour nous protéger contre les politiques commerciales agressives d’autres puissances, pour développer l’activité et l’emploi, entreprendre des grands travaux et des programmes de recherche ambitieux, etc [...]. Si tel est le projet européen, alors une monnaie unique est un pas supplémentaire vers l’intégration souhaitée, d’autant qu’elle rapproche symboliquement les peuples. [...] Il faut donc assurément se battre pour une refondation démocratique de ces institutions [de l’UE]. Mais, en attendant le succès de ce combat, c’est seulement au niveau national qu les électeurs peuvent encore peser sur les choix politiques, et c’est la confrontation des gouvernements nationaux qui détermine le rapport de force politique au niveau de l’UE.  » (p 133-135)


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès