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Commentaire de eau-du-robinet

sur Le gaz naturel, une étape pour accélérer la transition énergétique


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eau-du-robinet eau-du-robinet 9 janvier 2017 20:03

Bonjour JP94,
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« N’oublions pas le nucléaire : .0 émission de gaz à effet de serre. »
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Et nous ne savons plus que faire avec toutes ses déchets nucléaires qu’il faut gérer sur des dizaines de milliers d’années. Les générations futures nous « remerciant » certainement pour ce cadeau « empoisonnée ».
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Lorsque les déchets sont retraités, ils ne sont pas recyclés, bien au contraire : au lieu de réduire le nombre de déchets, on les sépare juste. Et si une petite partie de l’uranium et du plutonium est valorisée (par exemple dans l’industrie militaire), ce n’est pas le cas de la plupart de ces déchets.
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Certains déchets, comme le plutonium, servent à créer du MOX, utilisé ensuite en réacteur. Après utilisation, le MOX est encore plus dangereux et génère des déchets pires que les précédents.
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Ainsi le retraitement constitue l’un des maillons de la chaîne nucléaire les plus polluant, car il rejette de la radioactivité dans l’environnement. Personne aujourd’hui ne peut, ni en France ni ailleurs, recycler et gérer les déchets nucléaires. En déclarant que les déchets sont retraitables, les grandes firmes comme AREVA ou EDF font croire au consommateur que le nucléaire est une énergie propre.
http://www.nucleaire-nonmerci.net/recycler-dechets-nucleaires.html
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Les couts exorbitants du stockage des déchets nucléaires
25 milliards d’euros. Tel est le coût de référence du projet d’enfouissement des déchets hautement radioactifs à Bure, dans la Meuse, que vient de fixer la ministre de l’Écologie dans un arrêté publié le 17 janvier dernier.
http://www.agoravox.fr/spip.php?page=forum&id_article=188365&id_forum=4774796
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Puis dans 40 ans tout doit être déterre de nouveau !!!
Voire ce qui c’est passé à Asse en Allemagne
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La mine d’Asse est une ancienne mine de sel en Basse-Saxe, qui a été exploitée depuis 1965 comme mine de recherches, et entre 1967 et 1978 comme site d’essais techniques en vraie grandeur, et en utilisation finale pour le stockage des déchets radioactifs en couche géologique profonde.
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Alors que le drame de Bure de janvier 2016 rappelle les risques liés à l’enfouissement des déchets nucléaires, les Allemands ont décidé il y a quelques années, sous la contrainte d’un risque de catastrophe majeure, de faire machine arrière et d’évacuer un site où ils avaient entreposé 126.000 barils radioactifs.
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Ce n’est pas encore le Titanic mais les Allemands veulent éviter que cela le devienne. L’ancienne mine de sel d’Asse, en Basse-Saxe, prend l’eau et pourrait bien, à terme, être noyée. Le problème est que depuis 50 ans, on n’y exploite plus le chlorure de sodium, mais on y stocke les déchets radioactifs des plus anciennes centrales nucléaires allemandes. Un engloutissement contaminerait de façon désastreuse les nappes phréatiques alentour et pourrait rendre toute la région inhabitable.
https://reporterre.net/En-Allemagne-aussi-les-dechets-nucleaires-s-accumulent-sans-solution-fiable
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Les infiltrations d’eau dans les parois de la saline ont atteint un tel point qu’un “désenfouissement” des déchets est devenu indispensable pour éviter la catastrophe. L’opération, extrêmement délicate, a commencé en 2010. Si elle témoigne d’une volonté politique de répondre aux exigences de la sortie du nucléaire allemande, rien n’a pour autant jamais été décidé sur le sort à long terme des déchets remontés. Car si le sel est soluble, la question du stockage des déchets nucléaires, elle, ne l’est toujours pas.
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L’histoire d’Asse avec l’atome commence au début des années 1960. L’Allemagne se lance alors dans le nucléaire civil et découvre les vicissitudes du traitement des déchets d’uranium et de plutonium. La mine de sel, qui arrive en fin d’exploitation, est alors achetée par l’Etat, qui en fait un centre de recherche et d’expérimentation. L’ambition est la même que pour le projet Cigéo de Bure (Meuse), un enfouissement en haute profondeur, au-delà de 500 mètres.
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Alors les français devront tirer les bonnes conclusions d’ASSE !
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Il n’existe pas de solution fiable pour le stockage des déchets radioactives à moyen et encore moins à long terme.
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Il faut sortir du nucléaire et passer aux éoliennes.
Les frais de gestion des déchets nucléaires vont atteindre des sommes pharaoniques !
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La compagnie danoise Vestas a mis à l’essai en janvier 2014 sa nouvelle turbine V164 de 8 MW, dont le mât de 140 mètres de haut et le rotor de 164 mètres de diamètre atteint une hauteur totale de 220 mètres.
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Il existe des différents types d’éoliennes :
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http://ecologie.blog.lemonde.fr/2015/05/19/bientot-des-eoliennes-sans-pales/
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http://www.energieplus-lesite.be/index.php?id=16657
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http://bricolsec.canalblog.com/archives/2008/07/11/9834639.html
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http://projets-ima.plil.net/mediawiki/index.php?title=%C3%89olienne_%C3%A0_axe_vertical
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http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/l-invention-d-un-chercheur-127253
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http://www.consoglobe.com/invelox-des-eoliennes-souterraines-cg
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http://www.faiteslepleindavenir.com/2015/09/17/sheerwind-le-tunnel-a-vent/
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http://www.lavoixdunord.fr/70142/article/2016-11-06/le-parc-eolien-le-louveng-sortira-de-terre-en-2017
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Éoliennes pour particuliers
https://www.comptoireolien.fr/eoliennes-verticales/index.html
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