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Commentaire de Hamed

sur Comment le « Train économique États-Unis-Europe » fut piégé par un Financement tous azimuts et des Guerres en Afghanistan et en Irak ?


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Hamed 4 octobre 2017 10:18

@loulou

Merci pour l’appréciation de l’analyse. 

Voyez-vous, mon originalité vient du fait que parler chiffres, concepts et théories économiques ne nous fait pas avancer dans la compréhension des phénomènes économiques intranationaux et internationaux. Tout est confus en économie. « On a beau étudié les crises économiques, on n’arrive pas à toucher l’essence des crises. » Si on prend que la Grèce, l’Espagne, l’Italie, et les pays du Sud, comment comprendre leurs crises. Avec des chiffres et des statistiques ? L’Italie est un pays fondateur de l’Union européenne. Trois dates auxquelles l’Italie a participé pour fonder l’UE. En 1951, 1954, et 1957 (traité de Rome). La Grèce depuis 1981 a fait partie de l’Europe communautaire. Aujourd’hui, on explique que les Grecs ne paient pas leurs impôts, etc., c’est pourquoi la crise de l’endettement et la mise au pas du peuple grec. Est-ce vrai ce que l’on avance ? Cela va en contradiction avec la trajectoire historique de la Grèce au sein de l’UE. Brusquement, « on dit que la Grèce a la rage », et il faut la soigner. Et tous s’y mettent. La Commission de Bruxelles, le BCE, le FMI. « C’est anormal dans le normal.  »

Et c’est à cela que mon analyse s’adresse. Bien que, dans un certain sens, elle soit un peu « herméneutique », le lecteur n’arrive pas à s’assimiler dans un processus thermodynamique, qui lui paraît étranger à sa nature, en quelque sorte il refuse d’être un « homme-machine ». Il y a une certaine crainte de se sentir tel que je le décris dans ce processus thermo-mécanique. Mais, lorsqu’on bute dans la compréhension des phénomènes économiques, financiers qui freinent l’humanité d’avancer, il faut sortir des sentiers battus, et les rebattre, car, à mon sens, la solution est en nous, il faut seulement oser, l’entrevoir, et ne pas rester enfermé dans les concepts qui datent, sinon périmés. Par, exemple, regardons-nous comme une « entité biothermique ». Prenez un homme qui meurt. Son cadavre n’est plus biothermique, dans le sens qu’il ne participe plus à l’économie-monde. Il est mort pour l’humanité. Quand vous regardez la démographie croître. La biothermie du monde croît. Plus de chaleur, plus de bras, plus de cerveau, plus d’idées, plus de production. La chaudière mondiale croît. Ne parlons-nous pas aujourd’hui de l’environnement, du changement climatique, du rejet de l’oxyde de carbone ? Et les risques de déstabilisation des calottes glaciaires des pôles.

Cette « biothermie, à l’échelle monde, i.e. l’humanité », décrit des peuples qui n’avancent ou avancent mal malgré tous les progrès accumulés depuis que le monde est monde. Et pourquoi par eux, la machine économique mondiale se grippe. Je pense qu’au XXIème siècle, à l’ère nucléaire, du numérique, des satellites, du smartphone, d’Internet, des voyages interplanétaires, une grande partie du monde est branchée, il est nécessaire d’avoir une vision positive, négative, sereine ou non sereine, mais réelle des forces économiques qui régissent l’humanité. Et ce que l’humanité avec les moyens dont elle dispose aujourd’hui peut nourrir tout le monde, peut apporter beaucoup au monde. Le problème est qu’elle s’auto-organise et non dans le conflit. Qui n’est à mon sens qu’une étape historique. Un peu à l’image de ce qui s’est passé pour l’Union européenne, historiquement parlant, sauf que cela doit se faire à l’échelle du monde.

Voilà, loulou, je vous ai donné un peu ma vision « originale ». Précisément de comprendre « l’anormal dans le normal d’aujourd’hui » dans lequel veulent nous enfermer les puissances d’aujourd’hui. En clair, comprendre sans comprendre.


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