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Commentaire de velosolex

sur Des chiennes et des porcs : les remous de l'affaire Weinstein


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velosolex velosolex 26 octobre 2017 10:29

@alinea
Ce Weinstein est un vrai salaud, rien de plus clair. Pas la peine d’utiliser des euphémismes « manières indélicates avec les femmes » pour illustrer le personnage, comme notre auteur le fait. D’emblée, ça sent le dédouanement, la banalisation du phénomène.

 Les mêmes éléments de langage quand on parle « d’incivilité », à propos d’un type qui a balancé un passant au dessus d’un parapet, ou craché à la face de Jésus, un moindre mal à coté..
On pourrait réécrire l’histoire en blanc, propre à ne pas faire peur aux petits enfants, en multipliant les gestes indélicats et les incivilités, et finir par considérer la guerre de 40 comme une erreur de casting, donnant par là toutes les excuses et les justifications aux prédateurs...Les poules n’ont qu’à pas être si mignonnes, et arrêter de dandiner du cul. 
Le pouvoir et la perversion du pouvoir sont au centre de l’affaire. Le sexe un outil, les midinettes des leurres. Justine et les malheurs de la vertu, du soit disant divin marquis vérolé pourri, se trouve sur la table de nuit à coté d’un préservatif avarié et d’une ligne de coke.
Le monde du cinéma et des arts permettent peut être plus que d’autres les exactions, car l’un dans l’autre, si je puis le dire ainsi, tout le monde y trouve son intérêt. 
Un peu comme dans un bordel. Sauf qu’au cinéma peut être, les soubrettes, comme on disait autrefois, quel joli nom plein de grâce, ne savent pas encore qu’elles sont entrées dans un bordel. 
Je dis cela alors que je ne connais pas grand chose au cinéma, sauf par oui dire. Vous savez, les potins « Marylin and co ». Kennedy et Frank Sinatra à la place de Wenstein. Sacré duo d’happy few...Tout cela déboucha déjà à l’époque sur la baie des cochons. 
Pas de hasard. L’histoire se mord la queue. Nostradamus en slip baillant avait tout prédit.
J’ai tout de même joué comme figurant dans « l’apprenti salaud », de Michel Deville. J’espère que ce nom ne me vaudra pas de problème avec l’histoire, la justice. De toute façon je n’ai pas eu d’histoire avec les premiers rôles ni les seconds, et n’ai jamais comme disait Jacques Brel, tué de chat, ni de chatte. Ou alors c’était il y a longtemps. 

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