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Commentaire de Mélusine ou la Robe de Saphir.

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Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 novembre 2017 11:35

Chapitre VIII


L’IMPROMPTUE.

Vendredi 8 novembre 2003

Riche de nouvelles données, Olga retourne chez son libraire préféré. A l’évocation du nom de Burgonde, la mémoire de Monsieur lampe se rallume au souvenir d’un certain André qui l’avait bien conseillé dans un procès avec les anciens propriétaires de sa maison avant qu’elle ne soit transformée en librairie. Ah ! ces avaricieux, Madame...
La maison suintait d’humidité, ce qui est très fâcheux pour la conservation de beaux livres rendus fragiles par les années, et le vice n’apparaissait pas vraiment à l’acquisition.
André burgonde avait une personnalité riche et attachante bien que très discrète. Il arborait toujours une grande moustache dorée et un chapeau à l’ancienne mode. Ils furent souvent amenés à échanger des entretiens sur la batellerie et l’art marinier. Monsieur lampe avait appris incidemment son décès il y a deux mois en lisant les journaux. Ils avaient perdu contact dans les années quatre-vingt-dix (nonante) sans qu’il en sache les raisons.
Le libraire avait toujours eu l’impression que planait un secret autour du père de Monsieur Burgonde qu’il n’avait guère connu, mais dont il évoquait parfois la mémoire à ’l’occasion de ses recherches. andré gardait le souvenir d’un bel homme assez mystérieux et très cultivé qui recherchait les défis que probablement une simple vie de notaire ne lui apportait pas ;
Pour le reste, andré se montrait peu disert. Etait-il marié ? Avait-il des enfants ? Sa discrétion sur ces sujets s’expliquait certainement par les légendes que son père avait léguées à sa famille en partant un beau matin d’octobre. André avait cinq ans.
 

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