Il s’agit non plus de classes mais de catégories sociales. Important distinguo car nous ne sommes plus dans une logique de lutte des classes mais dans une analyse, se voulant dépassionnée, des écarts de richesses entre individus regroupés en catégories, selon une partition objective de la pyramide sociale face à une échelle de richesse collective.
Les pourcentage que je fournis résultent simplement du rapport en volume des parties de la pyramide sociale, face à une division en quatre parties de la richesse collective (100% du volume = volume total de la pyramide sociale, admis par convention comme représentatif de sa population à un moment donné). Le calcul relève de la même logique que pour une partition en 2 (pauvres et riches) ou en 3 (pauvres, classes moyennes et riches). J’espère vous avoir éclairé, et avec vous ceux qui pourraient nous lire.