@jjwaDal
Déjà ce serait bien de préciser que vos constations ne concernent que la France, l’Espagne et la Grèce qui sont des spécialistes du chômage, contrairement à beaucoup d’autres pays dont le Japon, mais aussi l’Angleterre, l’Allemagne, les Etats-Unis qui sont proches du plein-emploi.
Donc vos affirmations basées sur la France ne peuvent être généralisées.
De même vous affirmez que « la nature de l’IA fait que les emplois supprimés ne seront pas remplaçables », affirmation purement gratuite : aucune justification à ce postulat.
Mais surtout tout ce que vous annoncez est lié à la mécanisation et donc l’IA n’apporte rien de particulier.
Mais c’est vrai que ce sont surtout les emplois peu qualifiés qui sont touchés, ceci n’étant pas nouveau, IA ou pas.
De manière générale il est évident de constater que l’augmentation de la productivité profite à la richesse globale, donc c’est un facteur positif.
Mais vous mélangez cela avec la problématique de la répartition de la richesse.
C’est sur qu’en France un salaire minimum élevé complique la donne ... mais c’est purement Français comme problématique.
En 1955 l’emploi agricole représentait 31% de l’emploi en France et aujourd’hui c’est moins de 5%.
A vous écouter on devrait donc dépasser les 26 % de chômeurs , or ce n’est pas le cas...