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Commentaire de Robin Guilloux

sur Emmanuel Faye, Heidegger, l'introduction du nazisme en philosophie


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Robin Guilloux Robin Guilloux 9 février 17:14

@rogal


Mon article est surtout une incitation à faire une cure de désintoxication avec la lecture des analyses de Bourdieu, de Farias et de Faye. Je ne pouvais pas reprendre tous les arguments des uns et des autres et en plus ceux des défenseurs de Heidegger.

Je reconnais son aspect « superficiel » et « à charge ». Je me situe principalement du point de vue de ceux qui ont subi la loggorhée oraculaire du « plus grand philosophe du XXème siècle » dans les années 70 et qui en veulent à leurs aînés de leur manque de recul et de sens critique.

J’ai relu hier soir l’article de Palmier dans les Cahiers de Lherne. Palmier est complètement dans le déni. Il a peut-être l’excuse de l’ignorance (années 80). Mais Waelhens, lui, persévère et signe en 2017, alors qu’on sait maintenant pratiquement tout.

On s’attendrait, étant donné ce que l’on sait maintenant, aussi bien par les textes que par les faits (participation de Heidegger à la commision du droit allemand jusqu’en 42, cours des années 33-35, désormais disponibles) à ce que ses thuriféraires les plus zélés fassent amende honorable. Mais comme je le dis dans l’article, on a l’impression qu’ils ont été envoûtés comme les Allemands l’ont été par Hitler. 

L’urgence actuellement est d’exiger l’ouverture des archives gardées par le petit fils de Heidegger, Arnulff et la mise à disposition de tous les documents, sans exception en toute transparence.

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