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Commentaire de Philippe VERGNES

sur Les mésaventures de « droit dans ses bottes II » volume 1


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Philippe VERGNES 4 mars 2018 14:20

@ JL,


Je n’ai strictement aucun sac à vider puisque... preuve factuelle en est : j’ai approuvé (« plussé ») et félicité (bravo !) votre premier commentaire sous cet article. Ce à quoi vous vous êtes empressé de porter un jugement à la place de l’auteur par un commentaire de 11:42 qui parlait de mon intervention de 9:11 qui ne vous était pas destinée semant ainsi, une fois de plus, la confusion dans la discussion. Ce serait donc plutôt le votre de sac qu’il conviendrait de vidé (ce que vous ne vous privez pas de faire à chacune de mes apparitions sur ce site).

Vous à 11:42 : « Je me demande quelle est votre légitimité pour juger de la pertinence de mon commentaire, vu que vous n’intervenez ici que pour poster des liens sans aucun rapport avec le sujet, si ce n’est pas pour le discréditer ! » (C’est moi qui souligne !)

« Je me demande quelle est votre légitimité pour juger de la pertinence de mon commentaire » = attaque ad personam. (Je ne vais pas faire ici un cours sur les multiples situations d’agression verbale, j’ai déjà développé cela dans un de mes articles il y a des années en arrière.)

Vous encore à 11:42 : « En effet, je ne crois pas que ce soit ici le lieu pour parler des pervers narcissiques ou d’un « crime organisé » !!! »

Seul l’auteur peut en juger ! Pour qui vous prenez-vous pour le faire à sa place ? (C’est typiquement ce qu’il convient d’appeler une lecture de pensée et ce que l’on nomme « faire intrusion dans la préoccupation d’autrui ». D’où le fait que mes sempiternels reproches à votre intention soient totalement fondés, cf. Matthieu 7:3-5.)

Vous également à 11:42 : « Le comble c’est que vos liens renvoient vers vos articles et votre site. »

MENTEUR ! Une fois de plus... comme en atteste le commentaire de l’auteur de 12:22 en réponse à mon intervention que vous disqualifiez/dénigrez... une énième fois, alors que je ne vous veux aucun mal mon cher JL.

Vous, à 13:01 : « Vos approbations me sont incomparablement plus blessantes que vos injures vu que vous êtes celui qui, après 12 ans de ma fréquentation assidue sur ce site, me traite régulièrement et à tous propos, de paranoïaque, pervers, dément ... comme c’est le cas ici encore, dans le post ci-dessus. Moins par moins c’est bien connu, ça fait plus. »

Ah ben M.... alors ! Vous m’en voyez désolé, moi qui pensais vous faire plaisir en vous approuvant. Je dois me garder de commenter la moindre de vos interventions alors puisque, lorsque je ne vous approuve pas, je vous insulte selon vous (alors qu’il n’y a aucune insulte à dire qu’une chose est ce qu’elle est) ? Mais si tel est le cas, pourquoi donc vous autorisez-vous à pervertir le moindre de mes propos et à les disqualifier à chaque fois que vous commentez mes posts ? Vous êtes le modérateur de ce site ? Celui qui décide ce qui peut se dire ou ne pas se dire ? Parce que si non, c’est exactement ainsi que vous vous comportez et c’est bien un tel comportement que je stigmatise en appelant un chat un chat, c’est-à-dire pervers, paranoïaque, dément, etc.

Stopper donc ce comportement - si cela vous est possible - et immédiatement il n’y aura plus aucun « jugement », que vous prenez pour insultant, de ma part. Ou bien abstenez-vous d’intervenir à la suite de mes commentaires par des disqualifications perverses sur un sujet où il est clairement établi que vous n’avez aucune compétence pour apporter le contradictoire, car je ne fais que répondre à vos disqualifications perverses par ce que vous appelez des insultes... jamais l’inverse. Autrement dit, ce n’est jamais moi qui vous provoque et une approbation n’est pas une provocation comme l’interprétez ici-même. Il n’y a que les pervers pour inverser le « bien en mal » et vice-versa. (C’est d’ailleurs la définition littérale de la perversion !)

Tenez-vous le pour dit !

Ps :
L’article traite d’un sujet très grave, c’est évident... c’est la raison pour laquelle les mensonges y sont condamnables et se doivent d’être dénoncés pour ce qu’ils sont, car comme le dit si justement Christophe Dejours dans son livre Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale qui est un ouvrage impératif à lire pour comprendre ce qui se passe au travers de toutes ces destructions des services publics et des emplois en France et dans le monde : "Le mensonge est indispensable à la justification de la mission et du travail du mal. Ce point est capital. Il n’y a pas de banalisation de la violence sans la participation large à un travail rigoureux sur le mensonge, sa construction, sa diffusion, sa transmission et surtout sur sa rationalisation."

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