Les gauchistes imaginent combattre l’oligarchie financière en favorisant
l’accueil massif de migrants économiques qui sont, ensuite, esclavagisés par
cette même oligarchie capitaliste.
Ils deviennent ainsi les pires concurrents des prolétaires européens en
travaillant pour des clopinettes, dont ils se satisfont, le principal objectif
de leur déplorante existence étant de faire vivre cinq, dix ou quinze personne dans
leur pays-comme-disait-Trump.
« Il faut donc combattre impitoyablement la pensée identitaire… »
Sarkozy ne disait pas
autre chose, en 2007 : « L’objectif, c’est relever le défi du métissage
que nous adresse le XXIe siècle. Le défi du métissage, la France l’a toujours
connu et, en relevant le défi du métissage, la France est fidèle à son
histoire… La France a toujours été au cours des siècles métissée. […]
Mesdames et Messieurs, c’est la dernière chance. Si ce volontarisme républicain
ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes
plus contraignantes encore, mais nous n’avons pas le choix. La diversité, à la base
du pays, doit se trouver illustrée par
la diversité à la tête du pays. Ce n’est pas un choix. C’est une obligation. C’est
un impératif. »
C’est
aussi ce que disent les oligarques, quand ils préconisent la « destruction
de l’homogénéité interne des nations européennes », comme Peter
Sutherland*, en 2012, quand ils proclament qu’ « aucun coin de l’Union européenne
n’échappera à l’immigration de masse », comme Avramopoulos, le
commissaire aux migrations, quand ils essaient de faire croire que « …les migrations sont un phénomène mondial positif.
Elles génèrent de la croissance économique, réduisent les inégalités, relient des
sociétés différentes et nous aident à surmonter les vagues démographiques de
croissance et de déclin de la population », comme Guterres, secrétaire général de l’ONU.
Attali, lui, en fait une
promotion éhontée en affirmant que, pour nous, les migrants, c’est tout
bénéfice : « Lorsqu’on les interroge un par un, on s’aperçoit que souvent,
puisqu’ils ont été en situation de ce voyage, ils parlent anglais, ils ont des
diplômes, ils sont sophistiqués et ils ont les moyens de créer de l’activité.
Ils sont médecins, avocats, ingénieurs ou…, même si ils ne sont pas tout ça,
ils ont une capacité de travailler considérable. Nous perdons une richesse
considérable en les refusant, en dehors de l’aspect proprement humanitaire. Dans
l’économie positive, on appelle cela l’altruisme intéressé. Nous avons intérêt
a être altruiste. »
Ces gens pensent comme vous, à fond pour les migrants, à fond contre les
identitaires. Votre problème, c’est qu’à part des convaincus, vous ne
convainquez pas grand monde, vous et vos potes oligarques mélangistes.
* Peter Sutherland (1947-2018), ex-représentant spécial du
Secrétaire-Général de l’ONU pour les migrations internationales, ex-conseiller
directeur de Goldman Sachs, ,
ex-président de Goldman-Sachs International, ex-commissaire européen, ex-directeur
du GATT, ex-secrétaire général de l’OMC, ex-président de BP, ex-président du
Conseil d’administration de Goldman-Sachs, de 1985 à 2015, ancien président du
groupe européen de la Commission Trilatérale, ex-conseiller pour la gestion du
patrimoine du Saint-Siège...