J’étais en nlle calédonie quand MACHORO est mort. Et l’histoire n’est pas tout à fait la même de ce qui se disait en comparaison avec l’article.
Il se disait que les kanakes, menés par MACHORO devait procéder à de grands massacres de colons, comme cela était arrivé par le passé. Et c’était le plan de ce « gouvernement » kanake.
MACHORO est mort pendant un assaut d’une balle en plein coeur tirée de moins de 100 mètres. Il n’était pas en mouvement et c’était juste avant l’assaut. Difficile de croire à un tir « raté » et une mort accidentelle.
Il se dit aussi que DJIBAOU était au courant, mais bien plus que ça, dans ce massacre prévu. Mais il se dit aussi qu’il a reculé devant les conséquences prévisibles d’un massacre de colons.
Il se dit enfin que sa mort et celle de yeiwene et l’accusation de trahison qui a suivi, étaient du fait que beaucoup disaient que le plan de massacre avait été porté à la connaissance de la france, entrainant la mort de MACHORO.
Je n’ai pas la vérité en moi, pas non plus la science, mais je ne fais que dire ce qui se disait à cette époque en nouvelle calédonie. DJIBAOU et YEWENE YEWENE ont vraiment trahi le plan prévu, entrainant la mort de MACHORO.
Je ne juge pas ces hommes, ni la france.
J’ai essayé d’imaginer la réaction de la france et des colons si ce massacre avait eu lieu. Déjà que les colons commençaient à se défendre par eux même, et que les morts d’un côté comme de l’autre, commençaient à joncher le sol de la Nlle calédonie. Souvenez vous des gendarmes enlevés à OUVEA !
DJIBAOU et YEWENE ne sont pas des héros, ni des victimes.
Il faut bien vous mettre en tête que, tant en nouvelle calédonie qu’aux antilles ou Tahiti, même la corse !! les mentalités ne sont pas les mêmes qu’en métropole.
Les kanakes vivent généralement chez eux, ils ne se mêlent pas trop aux autres habitants de l’ile. Ils vivent sous les système de coutumes. Ils voient les colons vivre dans de grands domaines, avec de grosses voitures, et qui ne partagent pas. Dans la coutume, le partage est un mode de vie.
Se sont ils sentis être spoliés ? insultés ? méprisés ? je ne sais pas. Ce que je sais c’est que pour eux, la violence, c’est pas une option interdite.