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Commentaire de Jean De Songy

sur De l'utilité du désordre et du danger de trop d'ordre


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Jean De Songy 15 mai 21:23

Faut saluer l’effort... moins crétin que d’habitude... 8/20... personnel ? smiley

Mais vous ratez le principal, l’Ordre et le Désordre dans Shakespeare, « Apollon et Dionysos », doivent en réalité encenser le règne d’Elizabeth instaurant la vertu « chevaleresque » « éclairée » de sa royauté en démolissant Pape et anciens souverains (sinon S aurait fini écartelé à critiquer comme ça les rois et les empereurs... smiley) ) genre idéologique de Tristan et Iseult (Roi Lear / Kent = Roi Marc / Tristan) 

En plus hégélien : la vie en soi féodale-bourgeoise est extradramatique (rationnelle), aussi la richesse exubérante d’un Shakespeare, cette dualité du style et de l’essence dans la tragédie moderne.

i.e que l’histoire antique est prétexte, comme histoires populaires, a ajouter humour et métaphores. Les personnages ne sont pas dans le transcendantale religieux, mais indépendants, (bourgeois) opiniâtres et non moraux, pervers. Individualistes forçant un destin. Et crimes amenant démence des torturés par leur volonté, malheur, cata. (Macbeth le + emblématique)

Mais S fait intervenir un deus ex machina pour le dénouement, on est pas ds la tragédie antique et sa morale de l’hybris. S = imagination libre pas amor fati. Pas de condamnation, où justification, chez S.

Mais Homère, Sophoclocle, Shakespeare sont formes épuisées avec leur époques, vive Booba du Boobaland multiethniqué !


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