@njama
Israël a été, est et sera notre
patrie pour l’éternité ne vous en déplaise, on nous a dépouillé notre religion,
notre histoire et subit pogroms sur pogrom, génocide après génocide, massacre
après massacre, on aurait pu être aujourd’hui plusieurs centaines de millions
sur terre.
La Palestine arabe n’a jamais existé
et n’existera jamais, sans oublier que 90% des pseudos palestiniens sont arrivés
début 20ème siècle des pays limitrophes, Egypte, Arabie Saoudite,
Liban, Syrie, Iraq et Libye.
Les
juifs ont subi plusieurs traumatismes depuis 20 siècles, mais ils guérissent
dès que le ciel s’éclaircit.
Le courage, la
volonté, l’abnégation et l’altruisme, le tout emballé dans la mémoire et le
savoir transmit consciemment et inconsciemment, et ne jamais abandonner, car
tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir, et que rien n’est acquit tout en
restant vigilant, car nos ennemis nous guettent et n’attendent que le moindre
relâchement.
La méchanceté est une mauvaise
volonté qui s’exerce à titre purement gratuit, c’est une volonté de détruire
autrui, même aux dépens de soi même. L’homme méchant en arrive à haïr autrui de
manière désintéressée, pour le plaisir de haïr, sans qu’il y ait à ce
comportement aucune explication héréditaire, ou psychanalytique, ou
physiologique. Ce cas-limite, rare, semble la manifestation à l’état pur de la
volonté de faire du mal. En ce sens, la haine pure apparaît comme le reflet
négatif de l’amour : tous deux négligent l’ego pour s’abîmer dans autrui,
l’un pour l’aimer jusqu’au paroxysme, l’autre pour le haïr et le détruire.
La doctrine du bonheur de l’antisémite
a comme base unique la haine des juifs et c’est aussi sa source d’activité et
d’exaltation.
Iain Pears observait récemment
que « l’antisémitisme est comme l’alcoolisme. Vous aurez beau tenir vingt
cinq ans sans toucher un verre, si les choses vont mal et que vous retrouvez
avec une vodka en main, vous n’arriverez pas à vous en débarrasser ».