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Commentaire de Claudec

sur Environnement : le dilemme de l'explosion démographique


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Claudec Claudec 25 juin 14:24

@tashrin

Pas besoin de préciser que vous n’avez aucun besoin des explications de ceux qui ne sont pas de votre avis ; c’est évident.

Avant de nous quitter, à propos de l’humanité, vision d’un homme qui a eu l’occasion et le temps d’y réfléchir :

Parce qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir, se loger et se soigner, l’homme est un consommateur. Il l’est depuis sa conception jusqu’après sa mort – comme en attestent les marchés du prénatal et du funéraire – et se double d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler. Il en est ainsi de tout ce qui vit et plus particulièrement de l’humanité depuis qu’elle existe, ce qui fait de l’être humain, avant toute autre opinion, un agent économique au service de la société, mais aux dépens de son environnement. Plus le nombre de ces agents augmente, plus leurs besoins s’accroissent – outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux –, plus ils produisent et s’enrichissent collectivement, quelles que soient les conditions du partage de leur richesse et les bienfaits du progrès scientifique et technique. Qu’il s’agisse de ressources non renouvelables ou de pollution, les atteintes à l’environnement suivent cette augmentation, et s’ajoutent à celles d’une nature jamais avare de catastrophes inopinées ou cycliques. Sans compter ce qui en résulte en termes de cacophonie et d’ingouvernabilité croissante, sachant qu’il suffit de deux êtres humains pour que naissent mésententes et conflits.

Comment ignorer par ailleurs le caractère incontournablement pyramidal de notre société, dû au fait que richesse et pauvreté existe l’une par l’autre et que quels que soient les aléas de son parcours durant son existence, un destin aveugle assigne à chacun sa place en son sein lors de sa naissance, et que les pauvres se multiplient structurellement à une cadence qui est de 6 à 20 fois celle des riches, selon la stratification de la pyramide sociale ?


La cause première et fondamentale de tous les maux de l’humanité apparaît dès lors pour ce qu’elle est : d’ordre démographique. Or, pas davantage les religions que les grandes doctrines socio-politiques qui mènent le monde ne l’admettent, plus préoccupées du nombre que du bien-être de ceux sur lesquelles se fondent et prospèrent leurs pouvoirs.


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