• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Initiativedharman

sur La pilule qui rend plus intelligent


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Initiativedharman Initiativedharman 10 septembre 18:40

Méthylphénidate Vidal 2018 : 

DC INDICATIONS
Le méthylphénidate est indiqué dans le cadre d’une
prise en charge globale du trouble déficitaire de l’attention
avec hyperactivité (TDAH) chez l’enfant de 6 ans et
plus, lorsque des mesures correctives seules s’avèrent
insuffisantes. Le traitement doit être suivi par un spécialiste
des troubles du comportement chez l’enfant. Le
diagnostic doit être établi selon les critères du DSM-IV
ou les recommandations de l’ICD-10 et doit se fonder
sur l’anamnèse et sur une évaluation complète du
patient. Le diagnostic ne peut reposer uniquement sur
la présence d’un ou plusieurs symptômes.
L’étiologie précise de ce syndrome est inconnue et il
n’existe pas de test diagnostique unique. Pour un
diagnostic approprié, il est nécessaire d’utiliser des
informations d’ordremédical, éducatif, social et psychologique.
Habituellement, une prise en charge globale comporte
des mesures psychologiques, éducatives et sociales,
ainsi qu’un traitement médicamenteux qui vise à stabiliser
les enfants présentant des troubles du comportement
caractérisés par des symptômes pouvant inclure :
des antécédents de troubles de l’attention (attention
limitée), une incapacité à se concentrer, une labilité
émotionnelle, une impulsivité, une hyperactivité modérée
à sévère, des signes neurologiques mineurs et un
EEG anormal. Les capacités d’apprentissage peuvent
être altérées.
Un traitement par méthylphénidate n’est pas indiqué
chez tous les enfants présentant un TDAH et la décision
d’utiliser ce médicament devra se fonder sur une évaluation
approfondie de la sévérité et de la chronicité des
symptômes de l’enfant, en tenant compte de son âge.
Une prise en charge éducative appropriée est indispensable
et une intervention psychosociale est généralement
nécessaire. Lorsque les mesures correctives
seules s’avèrent insuffisantes, la décision de prescrire
un psychostimulant devra se fonder sur une évaluation
rigoureuse de la sévérité des symptômes de l’enfant.
Le méthylphénidate devra toujours être utilisé dans
l’indication autorisée et conformément aux recommandations
de prescription et de diagnostic

Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès