• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Garibaldi2

sur Quand va-t-on se décider enfin à reconquérir ces territoires perdus de la république ?


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Garibaldi2 21 septembre 2019 11:33

@mmbbb

’’A Nice , Medecin n a jamais ete inquiété’’

Vous faites erreur, Jacques Médecin a morflé à la fin, mais un sondage auprès des Niçois, le donnait quand même gagnant en cas d’élection !!!

  • 6 janvier 1992 : un an de prison ferme et 300 000 francs d’amende pour délit d’ingérence. Jacques Médecin est également déclaré « incapable, à jamais, d’exercer aucune fonction publique » et doit verser 2 168 874 F de dommages et intérêts à Joseph Figueras, un contribuable niçois qui avait été autorisé à se constituer partie civile en lieu et place de la commune (« Pour délit d’ingérence — Jacques Médecin est condamné à un an de prison ferme », Le Monde, 8 janvier 1992).
  • 16 mai 1995 : deux ans de prison ferme, 200 000 francs d’amende et cinq ans de privation de droits civiques pour « détournement de fonds » dans le scandale de l’Opéra de Nice (« Jacques Médecin est condamné à deux ans de prison ferme pour abus de confiance », Le Monde, 18 mai 1995).
  • Août 1995 : trois ans et demi de prison ferme et un million de francs d’amende pour abus de biens sociaux et corruption dans le scandale de la Serel, société spécialisée dans la signalisation et la régulation routière. Entre 1986 et 1990, Jacques Médecin avait reçu près de quatre millions de francs de pots-de-vin de Francis Guillot, président-directeur général de la Serel (« Jacques Médecin est condamné à trois ans et demi de prison ferme dans l’affaire de la Serel », Le Monde, 5 août 1995). Le 12 janvier 1996, les peines sont confirmées en appel, sauf la peine de prison, réduite à deux ans avec sursis. Pourtant, Jacques Médecin quitte la France sans être inquiété et ne purge pas ces condamnations (« Condamné, Jacques Médecin s’apprête à repartir en Uruguay », Le Monde, 14 janvier 1996 et « Jacques Médecin — Un élu rattrapé par les affaires », Le Monde, 19 novembre 1998).
  • 31 mars 1998 : condamné par défaut à deux ans de prison pour fraude fiscale16.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_M%C3%A9decin


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès