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Commentaire de REMY Ronald

sur Ce qui cloche dans la « science économique » actuelle


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REMY Ronald REMY Ronald 3 octobre 2019 13:17

@Parrhesia
Bonjour.
Lorsque des municipalités d’union de la gauche échouent dans leurs engagements de création de logements et notamment de logements sociaux, cela n’a en générale rien à voir avec une quelconque malhonnêteté politique, motivation morbide boursière, capitalistique ou volonté d’exploitation nocturnes de masses laborieuses (immigrées ou non). Paris n’est pas la seule ville de gauche à avoir échoué.

Les raisons sont toutes autres. Et ces raisons demeurent dans le champ d’analyse de la science économique (au moins celle dite « sociétale »).
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Idem lorsque les « Grünen » (Verts Allemands) ont réclamé le remplacement des centrales nucléaires par des panneaux solaires et des éoliennes peu écologiques à produire, peu rentables énergiquement, nécessitant des centrales à charbon archi polluantes, c’est par (mauvais) choix idéologique, absolument pas dicté par un intérêt capitalistique ou boursier. A Paris et en province, les Verts français veulent suivre le même chemin polluant.
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Lorsque les bobos (allant de la droite huppée, VIP, hight tech jusqu’à l’ensemble des gauches sont unis pour réclamer la libération du cannabis et des drogues douces, ainsi que la dépénalisation des drogues dures, la diffusion gratuite des seringues et l’ouverture de salles de shoot gratuites (ce qui a été fait à Paris), ce n’est pas parce qu’ils possèdent une exploitation de cannabis au Maroc, de cocaïne en Colombie ou d’opium en Afghanistan. Ce sont des consommateurs qui veulent le maximum de facilités pour ces addictions, sous patine de sécurité et de qualité des produits. La lutte des classes au niveau des agriculteurs sous-payés par les gangs n’est pas leur priorité.
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Idem pour de nombreux sites touristiques au sein du grand Paris, gérés via des concessions monopolistiques de manière soviétiforme, parfois déficitaires (donc aux frais des contribuables), sans respect optimum des touristes français ou étrangers (administrés parfois presque « à la cubaine »).
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Etc.
De nombreux exemples de mauvaises gestion peuvent être déclinés sans que ceux-ci ait à voir avec le combat de libération prolétarien, totalement hors sujet.
A+
Cordialement.


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