« L’immigration choisie est un leurre. La vérité économique et démographique est que nos vieilles sociétés déclinantes vont avoir un besoin croissant d’immigrants. C’est une chance formidable. Saisissons-la, sans peur, avec pragmatisme et humanisme. »
Je ponctue sur la chute de votre article...
Vivent les bons sentiments, pourrais-je dire, et tant mieux cela veut dire que vous êtes sans doute un optimiste, cela manque ces jours - ci.
Un Etat de droit ne peut pas se permettre d’organiser par laxisme le non-droit ni pour les immigrants ni pour les clandestins à l’immigration.
Il faut donc offrir la protection juridique à tout ceux qui entrent sur un territoire dit national.
Il faut donc des lois, des règles de gestion des flux migratoires qui répondent a la situation réelle et aux besoins réels.
Laisser s’installer le laxisme et le flou sur ces questions est le résultat de l’incurie du législateur.
Il faut encadrer ces flux non pas pour installer une répression mais des régles de fonctionnement que tout Etat démocratique se doit de signifier.
La justice n’a de sens que parce qu’elle est dite.
Des cas récents ont montré en Belgique que l’immigration sauvage permise par le laxisme et le vide juridique ainsi que les procédures peuvent mener à l’arbitraire non digne d’une société organisée et civilisée.
Outre les problèmes humains que soulèvent l’immigration sauvage des questions parfois d’ordre sanitaire apparaissent. Ex. Tuberculose ou autre maladie.
Sans l’organisation de régles acceptables, il y auraient affront à ceux qui demanderaient de rejoindre l’europe et à ceux qui y résident déjà. Nous pouvons espérer dans l’Etat de droit que les régles soient les mmes pour tous.
Bien à vous