Ajout :
Monsieur Moreigne,
Vous parlez de « vieilles sociétés déclinantes »
En fait, cette idée répétée à l’envi commence à m’énerver comme citoyen européen, c’est comme une « prédiction prédiquante ». Certains en sont restés au déclin de l’Occident de Spengler.
Serions-nous des lâches et des décadants ? Serions-nous incapables de faire autre chose que de confirmer des statistiques ? Croyons-nous impossible de fabriquer autre chose que des petites européens importés ? Et, là, je risque de m’emporter sur cette question (pour faire le jeu de mot).
Les scénarios crépusculaires du combat des Titans ou des affrontements des dieux germains n’est pas ma tasse de thé, ni mme le breuvage de l’amertume qu’il faut boire jusqu’à la lie, parce qu’il le faudrait, que les statistiques le disent.
S’il fallait faire du communautarisme, comme on dit aujourd’hui, alors faisons du communautarisme européen ou occidental.
Que viennent chercher tous ces pauvres gens en quittant des pays aux gouvernances corrompues et incapables, la liberté et un mieux vivre. Et plutot que de subir les pauvres frappant à la porte, ne ferions-nous pas mieux de les aider à mieux vivre chez eux dans un esprit humaniste et ouvert.
En tout cas, que l’on accepte de faire une immigration choisie est peut-être le comble de l’hypocrisie, sachons mieux choisir : faut-il pratiquer l’angélisme et les faux prétextes ou encore avoir peur de l’étranger ? Faut il dire que celui là peut être utile ou pas.... ? Faut-il être utilitariste, volontariste sur ces questions ?
Il semble qu’une politique d’immigration bien encadrée juridiquement est le seul moyen pragmatique de gérer la question. Quant aux entreprises qui ont besoin de main d’oeuvre, il serait temps aussi qu’elle ne jouent plus le jeu de l’hypocrisie et jouent aussi un rôle social qui n’est pas automatiquement à déléguer à L’Etat.
Ces quelques phrases pour alimenter un débat omniprésent, qualité qui signale qu’il est ce débat très important.