lundi, mai 01, 2006
Immigration choisie ! ou comment faire son marché moins cher dans les pays sous devellopés.
Paris, le 1er Mai
Voila c’est fait, comme la majorité des candidats à la presidentielle, les campagnes s’axent d’une part sur la securité et d’autre part sur l’immigration. Ce qui m’interesse c’est le projet de loi de Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa qui est de dire que plutot que de « subir » l’immigration il va falloir maintenant la « choisir ».
Si on y reflechis bien la seule immigration qu’un pays peut « subir » c’est l’immigration clandestine. Alors à part affreter des charters en direction des pays d’ou affluent les etrangers ce que Sarkozy c’est bien faire ou de fermer hermetiquement les frontieres un peu a l’image du mur qu’israel ce que les sionistes savent bien faire, on ne pourra pas dire apres qu’un pays « subit » son immigration mais qu’il est assiégé.
Pour revenir à l’idée qui est de selectionner les candidats à l’ immigration en fonction des leurs competences ou de leurs cursus, d’une part c’est admettre que la France viellisante a besoin d’immigré « affamés » pour financer les retraites et d’autre part c ’est aussi vider les ressources humaines des pays en voie de devellopemment ou du tiers monde.
Car apres avoir vider les ressources energetiques et exploiter les politiques de plusieurs nations Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa veut desormais exploiter les ressources humaines, un peu comme les club de foot europeen qui recrute les meilleurs joueurs africains, pour enfin les naturaliser.
Mais apres ? une fois ces pays vidés de leurs substances que restera t’il aux habitants sur place ?
Plus des ressources energetiques, plus de matieres premieres donc plus de multinatonales sur place soit moins d’emploi, plus de medecins, d’ingenieurs, d’ouvrier qualifié. qu’est ce qu’il les retiendras sur place ?
La reponse est raccourci mais previsible ; c’est quitter les lieux !
Et oui mon cher Nicolas nous propose une politique inhumaine à court terme et ce Monsieur nous repondra que cela à au moins le merite de faire quelque chose, je le lui repondrais que celui « qui aime la France » et le monde ne peut pas envisager de telles choses.
Le Shaman.