@Pierre
il ne s’agit pas tant de
lire ou non des propos contraires à mes convictions, mais de lire un
article restant avec le dogme du capitalisme, faisant l’éloge de ce système,
quand son auteur affirme par ailleurs que c’est là le problème.
Je viens de lire votre conclusion et je ne vois pas
où elle sort de ce dogme fondé sur la propriété et sur la concurrence qui en
est le corollaire pour faire accepter la soumission du prolétariat. L’économie
russe est en re-structuration et donc, absorbe l’essentiel de la plus-value
produite, mais, une fois terminé, le même mécanisme qui a cours en occident se
produira inévitablement, c’est à dire, la financiarisation de l’économie, c’est
à dire, faire tourner la planche à billet et permettre son accumulation
Pourquoi ? Tout simplement parce que le sens de circulation de
la monnaie en système capitaliste ne peut en aucun cas s’inverser, il va
obligatoirement dans les mains des propriétaires via toutes les formes de dividendes.
L’équilibre voulant simplement signifier la mort du système, donc, de la
primauté de la propriété de l’économie. Cela tient de la physique pure,
inviolable dans la réalité, seulement dans son imaginaire, individuel ou
collectif, peu importe. La seule chose que peut faire une politique sociale à
l’intérieur du système capitaliste, c’est ralentir ce processus d’accumulation,
mais pas l’arrêter, car c’est mécaniquement sortir du système capitaliste, dont
la propriété est la condition d’existence, car c’est elle qui permet de
prélever l’impôt particulier sur l’activité collective, but du système.
Pour changer ce mécanisme, il faut obligatoirement
change l’ordre directeur, soit ici, mettre la responsabilité
économique devant la propriété. Sans cela, autant pisser en l’air