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Commentaire de Étirév

sur Sommes-nous seuls dans l'Univers ?


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Étirév 13 février 08:39

Si le monde qui recouvre la surface terrestre a, aujourd’hui, une structure déterminée qui, pour nous, est normale, c’est parce que les forces qui agissent aujourd’hui sur notre globe engendrent cette structure. Mais à la surface d’une autre planète, les forces différentes doivent engendrer des formes différentes. Et même à la surface terrestre, pendant les époques passées, les différentes structures minérales, végétales et animal ne pouvaient pas être ce qu’elle est aujourd’hui, puisque les forces directrices qui agissaient alors sur la matière n’étaient pas ce qu’elles sont dans notre période actuelle.

En présence de la quantité innombrable d’étoiles qui peuplent l’immensité céleste, on doit supposer qu’il en existe un grand nombre à la surface desquelles le même élément actif entretient la combustion. Si la terre reçoit des radiations d’oxygène de son soleil, cela n’empêche pas qu’elles reçoivent également des radiations d’oxygène d’autres soleils situés beaucoup plus loin dans l’espace.

C’est parce que tout l’oxygène qui règne sur la terre n’a pas la même origine, ne provient pas de la même source, que ce corps se manifeste physiquement et chimiquement de plusieurs manières.

Mais l’oxygène n’est pas le seul élément comburant qui existe dans l’Univers. Dans notre système solaire, aucun autre ne possède sa puissance, aucun autre ne peut en être rapproché tant ses propriétés sont intenses comparées à celles de tous les autres corps connus. Mais cela est ainsi, pour nous, parce que le foyer qui nous l’envoie est tout près de nous, comparé aux foyers qui nous envoient d’autres radiations.

Si la couleur d’un astre incandescent révèle la Nature de son élément comburant, nous devons en conclure que les soleils verts, rouges, bleus, ne brûlent pas aux dépens de l’oxygène, mais aux dépens d’un autre corps qui joue, pour eux, le même rôle dans la combustion que l’oxygène pour nous. Ainsi, le Chlore, l’Iode, le Brome, le Fluor, le Sélénium, le Soufre sont, probablement, des éléments aussi actifs dans d’autres systèmes solaires que l’oxygène est actif dans le nôtre.

Si cette activité n’a pas la même intensité sur la terre c’est parce que les atomes de ces corps, arrivés à la terre dans les radiations stellaires, ne possédaient plus les conditions physiques et chimiques qu’ils avaient à une distance plus rapprochée de leur source. Mais, sur une terre éclairée par un soleil rouge c’est, peut-être, le Sélénium qui est l’élément comburant, qui règne dans l’atmosphère et engendre la vie.

Sur une terre éclairée par un soleil vert c’est, peut-être, le Chlore qui joue ce rôle actif et, dans ces mondes éloignés de nous, l’oxygène n’est, peut-être, connu que comme un élément secondaire aussi insignifiant, aussi peu utile à la vie que l’est par exemple, l’Iode sur terre.

Donc, la propriété comburante et la propriété génératrice de la vie ne doivent pas être considérées comme spéciales à un seul corps, elles peuvent être le privilège de plusieurs éléments.

Ainsi, en étudiant la constitution géologique de la terre, nous pouvons en conclure que le grand rôle que joue actuellement l’oxygène, pour nous, a été, en partie, rempli par le soufre à une époque. Le soufre a du irradier la terre.

Le soufre brûle avec une flamme bleue. A l’époque où les radiations de soufre dont nous trouvons le témoignage dans les couches de terrain où ce corps abonde, arrivaient à la terre, il devait y avoir dans l’entourage céleste de notre petit monde une étoile bleue.

L’Inde primitive nous a laissé une cosmogonie grandiose, la plus hardie des théories philosophiques, et qui a survécu, mais qui est en si grande opposition avec les conceptions mesquines de la science moderne, que peu de personnes la comprennent.

Nous y trouvons d’abord l’Espace qui n’est pas contenu, mais contient tout. C’est l’extension sans bornes.

Dans cet Espace est une substance primordiale, universelle, celle qui a servi de thème aux dissertations philosophiques de toutes les époques, dont l’alchimie parlait comme d’une chose mystérieuse.

C’est l’Azote, substance qui n’est pas seulement dans notre atmosphère, mais au-delà, mais partout, mais dans l’univers entier, sous des états de condensation ou de raréfaction qui dépendent du milieu dans lequel elle s’épand. Elle est dans les corps organisés et constitue le fond matériel de la substance. Au sein de cette substance s’agite et rayonne l’Upâdhi, l’élément-force, qui fait la vie, qui anime et féconde le grand souffle « source vivante de la vie », cause sans cause. C’est la radiation des astres incandescents, l’atome radiant émané des soleils et projeté, dans tous les sens, dans l’espace immense ; c’est l’Oxygène radiant que notre Soleil projette parce qu’il est son élément comburant.

Mais d’autres étoiles projettent d’autres éléments actifs comme lui.

Cette force est septuple dans les doctrines primitives. C’est-à-dire qu’il n’y a pas un seul élément radiant, l’oxygène, il y en a sept autres de couleurs différentes : c’est l’origine du Septénaire.

Les sept radiations colorées sont les « sept gouverneurs », les « sept constructeurs », les esprits, c’est-à-dire les forces qui guident les opérations de la Nature et dont les atomes animés se répandent partout.

Ces éléments colorés, qui possèdent les mêmes propriétés que l’oxygène, sont : le soufre, le fluor, le chlore, le brome, l’iode, le tellure, et le sélénium.

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