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Commentaire de Pascal L

sur Mulhouse : quid de la responsabilité de Jésus ?


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Pascal L 26 mars 11:35

@sls0
Vos chiffres ne sont que de pures spéculations. Dans la Bible, Dieu est dit juste, mais la justice est parfois violente pour ceux qui sont condamnés, surtout dans la pensée des hommes de l’âge du bronze où l’individu n’existe pas. Si la justice est nécessaire, c’est que Satan a poussé les hommes à faire le mal. La révélation de la nature de Dieu ne s’est pas fait en une fois. La foi d’Abraham n’est pas encore un monothéisme mais un énothéisme où son Dieu n’est puissant que sur la terre d’Israël et cohabite ailleurs avec des dieux étrangers. Il faut attendre Jésus pour voir détruire cette idée : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père » (Jean 4, 21). La Bible nous montre un cheminement intellectuel qui conduit au Christianisme avec un Dieu unique qui est exclusivement amour. A ce moment là, le mal ne peut plus venir que de Satan et des hommes. L’islam est tributaire de traditions bien plus anciennes où Dieu est à la fois la source du bien et la source du mal. On ne parle plus d’amour, mais on revient à la loi qui définit le bien et le mal et la justice redevient violente.

Vous pouvez bien sûr préférer Satan à Dieu s’il vous semble que sa voie est plus droite. Personne ne vous en empêchera. Mais Jésus est venu nous parler d’un salut après la mort qui, dans ce cas, pourrait ne pas vous concerner. Cela reste votre choix.


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