@Giordano Bruno
Récemment,
Une vidéo de cet animal vu dans le ciel de l’Idaho dans les Rocheuses nous a
fait avancer sur la question : https://youtu.be/YreRe_vkTp4
Le
vol majestueux et non saccadé élimine à mon avis un vol mécanique.
A
noter le retournement cul par-dessus tête pour regarder en arrière, ce qu’aucun
film fantastique ne montre à ma connaissance.
Premièrement,
il s’agit d’un animal sans plumes mais avec des ailes de peau, donc le vent
inversé sur les ailes ne rebrousse pas les plumes.
Deuxièmement,
la trajectoire a été abaissée lors du retournement puisque sur le ralenti on
voit nettement que l’oiseau descend en bas de l’image alors qu’il était
correctement centré juste avant ce retournement.
Troisièmement,
la forme de l’aile n’est pas celle des oiseaux ordinaires et il se pourrait
donc bien que ce retournement soit possible sans trop heurter la trajectoire.
Quatrièmement,
pourquoi un faussaire aurait inventé un retournement impossible de cet oiseau
alors qu’il veut faire croire que c’est crédible ?
Cinquièmement,
un ami m’a écrit ceci : « J’ai trouvé la
vidéo du ptérodactyle et je l’ai chargée dans mon logiciel de traitement
vidéo. Sans parler du mouvement de bascule original (tout à fait
improbable s’il s’était agit d’un truquage), sur le plan de l’analyse d’image,
l’animal présente les mêmes aberrations chromatique, la même
colorimétrie et d’effet de renforcement de netteté que le reste de
l’image. Le défaut de mise au point à la première seconde est lui aussi
conforme au comportement d’un appareil qui refait son focus juste après un
zoom. La vidéo me paraît authentique. Merci pour cette info. »
Au-dessous de cette vidéo apparaissent des commentaires et en
descendant très bas, l’un d’eux est très intéressant :
Traduction :
-
en 2008, au coin sud-est de North table mountain à Golden dans le Colorado,
j’ai vu une créature très similaire chevaucher le bord de tête d’un orage qui
sortait du Clear Creek Canyon (à l’ouest de Denver South Platte River). Il a essayé d’attraper un Urubu en plein
ciel, le ratant à peine le long de L’escarpement de Mesa. Le vautour-dinde
avait une envergure de 4-6 pieds (1 à 1,5 m), tandis que le thunderbird avait
une envergure de 48-72 pieds (12 à 18 m). Fondamentalement, la chose avait
quatre sections équidistantes (deux par aile) chaque section étant trois fois
l’envergure de vautour. La tête et les jambes étaient identiques, tout comme la
structure de l’aile (comme un 2x10, pas une aile triangulaire reliée au corps
de la coque). Il y avait aussi des lignes électriques et une tour juste
derrière le thunderbird. La chose était immense. Ils ne volent pas, ils
glissent et c’est pourquoi ils ont des jambes qui peuvent leur faire monter une
Mésa pour sauter. Le film de L’Idaho montre aussi que la chose peut glisser à
l’envers. Il est réel.
J’ai
appelé la Division de la faune du Colorado. L’officier Kyle Banks est venu pour
enquêter ou pour minimiser la possibilité d’un thunderbird, mais ils savent.