• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de OMAR

sur Les Harragas algériens : un drame qui ne dit pas son nom


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

OMAR 15 janvier 14:37

Omar9
.
@sylvain
.
A la Casbah, nous avions dans notre immeuble, des voisins juifs, espagnols, italiens et corses (que je regrette énormément).
.
Ils habitaient dans des 2 pièces, partageaient avec nous, les toilettes et la fontaine communes et avaient effectivement des emplois de prolos.
.
Sauf que différemment du reste des locataires algériens, ils disposaient de l’électricité et possédaient une gazinière et même la télé.
.
Et par exemple, aucun d’eux n’était au chômage ou avait un job équivalent ou inférieur à celui d’un « indigène », leurs enfants n’allaient jamais dans l’école communale à majorité « arabe » et l’été, la plage qu’ils fréquentaient, nous était interdite.
Et cela, à Alger, c’est-à-dire, là où la discrimination est la moins évidente.
.
A l’intérieur du pays, c’est le gourbi et l’ouvrage agricole pour tous les « indigènes », enfin, ceux qui avait de la chance....


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès