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Commentaire de REMY Ronald

sur Russie-OTAN : 14 ans après le discours de Poutine au Bundestag


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REMY Ronald REMY Ronald 10 mars 12:36

@roman_garev

Il ne sert à rien d’hurler, de m’engueuler, de me fustiger.

C’est un débat citoyen dans le respect de chacun.

Je ne vous insulte pas et n’insulte jamais les commentateurs, car le faire est hors sujet et ne fait pas avancer la discussion en profondeur.

Si vous voulez me censurer, comme a décidé de le faire le mois dernier Christelle Néant, faites-le donc.

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En attendant, j’exprime un point de vue que les médias occidentaux mainstream tente de censurer : à savoir que les 3 pays en charge du contrôle militaire de la zone démilitarisée fixée par le traité international de paix de 1994 n’ont pas fait leur travail.

J’ai simplement écrit pourquoi ce travail de maintien de la paix n’a pas été fait.

1) Parce que Trump était une nullité sur ce dossier comme sur bien d’autres comme la Syrie.

2) Parce que le Ministre français des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian est une nullité diplomatique crasse face à Erdogan au point de faire honte à la France.

3) Parce que Poutine a voulu humilier et briser les reins des opposants arméniens arrivés au pouvoir en 2018 lors de la « révolution de velours ».

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La Russie avait un mandat international pour protéger cette zone démilitarisée et pour agir en cas d’invasion de cette zone neutralisée. Poutine n’avait donc absolument à « demander l’autorisation » de qui que ce soit pour interrompre l’offensive illégale d’Erdogan et des azéris de part le mandat officiel reçu en 1994. Dire le contraire est une fable grossière largement déversée par le service de la propagande Poutinienne.

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Exactement le même schéma d’invasion scandaleusement tolérée avec le Nord de la Syrie illégalement attaqué et saccagé à trois reprises par Erdogan. Et pas pendant trois semaines mais pendant... plus de trois longues années.

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En conclusion : 

Poutine joue dangereusement avec le diable (Erdogan) et payera très cher cette politique systématique de complicité et de déstabilisation des pays voisins (il y a beaucoup d’arméniens en Russie, notamment à Moscou. Comme ils ont parfaitement compris ce qu’il s’est passé, ils ne voteront plus beaucoup pour le parti de Poutine...).


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