La
France aurait mieux fait de privilégier les valeurs chrétiennes et la culture et
l’art de vivre qui en a résulté. L’affaire du voile aurait été vite réglée
puisque :
L’apôtre Paul n’en veut pas :
"Si quelqu’un n’aime pas le
Seigneur, qu’il soit anathème" (1 Cor 16:22)
Pour nous les chrétiens, l’Islam, c’est
l’Islam et il doit être anathème en France :
« Toutefois, de même que le serpent séduisit
Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent
de la simplicité à l’égard de Christ. Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous
avons prêché, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu,
ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort
bien. » (2 Cor 11 :3-4)
« Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel
annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit
anathème ! » (Gal 1 :8)
De
Gaulle n’en veut pas :
« Nous sommes avant tout un peuple
européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion
chrétienne.
Qu’on
ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les
voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ?
Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration
ont des cervelles de colibri, même s’ils sont très savants.
Essayez
d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout
d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les
Français sont des Français. Vous croyiez que le corps français peut absorber
dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain
quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les
Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les
empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y
est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus
Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. » C’était de Gaulle, tome 1, Alain
Peyrefitte, éd. éditions de Fallois/Fayard, 1994 p. 52
La
Marseillaise n’en veut pas :
«
Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient
la loi dans nos foyers !
Quoi
! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient
nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu
! Nos mains seraient enchaînées !
Nos
fronts sous le joug se ploieraient !
De
vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées ! »
(Couplet 3)