Oui, les patois, dialectes et autres langues régionales, c’est bien beau, pittoresque et ça me rappelle ma jeunesse et grand-père et c’était mieux avant.
Je n’y vois qu’un intérêt : s’opposer à une oppression, une suprématie comme cela a été le cas en Bretagne, peut-être dans le pays basque — quoique j’y vois là-bas beaucoup de « je m’la pète, supérieur à toi, vil estranger », et autres exemples plutôt révolus en France.
Quand à enseigner une langue régionale par l’EN ! Quel délire !, on flatte les élus locaux et votants potentiels, mais ...déjà que l’humanité a du mal a s’en tirer avec ses milliers de langues, pourquoi en rajouter ? Connaître les langues étrangères participe, même un minimum, a plus de compréhension et susceptibilité d’humanisation ici-bas. Nous nous devons de diminuer les distances culturelles, linguistiques qui nous séparent des autres pays, à plus forte raison, je pense, quand ces derniers sont potentiellement ennemis (par leurs gouvernants, évidemment).
Quand à la francophonie à tout prix, eh bien d’avoir voyagé et voyagé, j’avoue que je ne comprends pas : le fait est accompli, l’anglais est dorénavant la langue du voyageur, la langue mondiale. Je l’ai même vu utilisé comme langue d’échange entre deux chinois ainsi que deux indiens qui venaient de régions éloignées. Les tenants à tout prix du retour du français sur la scène mondiale me rappellent de stupides Iraniens voulant éliminer Israël : trop tard, la situation est installée.
Maintenant, qu’avec l’approbation des populations concernées, le français demeure la ou une langue couramment parlée de pays d’Afrique et d’Asie, tant mieux. On serait là, vis-à-vis de l’anglais dans une position à défendre, avec relégation de ce dernier en deuxième ou troisième langue.